Translate

Aucun message portant le libellé Pablo Picasso. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Pablo Picasso. Afficher tous les messages

vendredi 13 juillet 2012

Pablo Picasso - Deux femmes courant sur la plage.

(en construction)

Inspiration ?

Andréa Mantagna, Le Parnasse 



Le Parnasse et détail des muses, 1495-1497, Andrea Mantegna, (Paris, musée du Louvre). Le « Parnasse » pose divers problèmes quant à son déchiffrement iconographique. La présence des muses, les danseuses, est indéniable, elles sont neuf. Selon la tradition, leur chant provoque l’écroulement des montagnes, en haut à gauche, auquel Pégase vient mettre fin battant le sol de ses sabots : à droite le cheval ailé au piaffement providentiel, tout orné de bijoux. À côté se trouve Mercure, protecteur de l’adultère – comme Apollon – dont la présence s’explique par l’intrigue en cours entre Vénus et Mars. Les deux amants sont débout au somment du Parnasse, près du lit. À gauche le mari trompé, Vulcain apparaît devant l’antre de sa forge, maudissant les infidèles. Apollon est assis plus bas, tenant sa lyre. Au niveau formel apparaissent dans cette œuvre, des signes annonciateurs des coloristes vénitiens du début du XVIe siècle, et de l’harmonie « olympienne » atteinte par Raphaël après 1510. ( http://www.aparences.net/les-gonzaga-de-mantoue/le-studiolo-disabelle-deste-a-mantoue-2/ )










__________________________________________________________________________________


Deux femmes courant sur la plage, La Course

Le choc visuel provient de l’antinomie ente le poids de ces géantes et la légèreté de leurs mouvements
Malgré leurs membres lourds elles semblent sur le point de s’envoler
Pour suggérer le dynamisme Picasso recourt à divers moyens !
- chevelures et vêtements flottants
- tête renversée de l’une et visage effacé de l’autre
- direction des lignes de force, diagonale et horizontale qui structurent la composition
- le triangle des deux obliques des bras suggère l’ascension
La vitesse est indiquée par la sensation d’étirement démesuré du grand bras lancé comme une flèche en avant et fixé dans le prolongement de la jambe rejetée vers l’arrière
Les personnages s’inspirent des études des danseuses liées à la fréquentation par Picasso des ballets russes
Les draperies indiquent aussi une référence aux sculptures de la gréce antique

http://kerdonis.fr/ZPIC02/index.html



lundi 25 juin 2012

Guernica vs Le jugement de Salomon et l'enfant mort.

Deux femmes sont venues demander justice. Elles ont chacune un enfant du même âge, mais l'un est mort accidentellement étouffé pendant son sommeil. Chacune affirme que l'enfant vivant est le sien.



Nicolas Poussin, Le jugement de Salomon, 1649

"Elles se disputaient ainsi devant le roi qui prononça :

" Apportez-moi une épée", ordonna le roi ; et on apporta l'épée devant le roi, qui dit : "Partagez l'enfant vivant en deux et donnez la moitié à l'une et la moitié à l'autre." Alors la femme dont le fils était vivant s'adressa au roi, car sa pitié s'était enflammée pour son fils, et elle dit : "S'il te plaît, Monseigneur ! Qu'on lui donne l'enfant vivant, qu'on ne le tue pas !" mais celle-là disait : "Il ne sera ni à moi ni à toi, partagez !"

Alors le roi prit la parole et dit : "Donnez l'enfant vivant à la première, ne le tuez pas. C'est elle la mère." (le Livre des Rois chapitre 3)





















Il n’y a dans Guernica ni bombes, ni avions, mais seulement des femmes qui se tordent de douleur sous le rayonnement d’un soleil électrique.




Pablo Picasso, Guernica, 1937