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vendredi 4 octobre 2013
Le programme régulier, l'enfant pauvre des Commissions scolaires, par rapport aux programmes particuliers.
Qu'en est-t-il à l'émission Bazzo TV?
https://www.facebook.com/photo.php?v=10151744744608198&set=vb.542813197&type=2&theater
lundi 29 avril 2013
Devoirs et leçons: maintenir la motivation
Collaboration spéciale
La Presse
Après de longs mois d'hiver, rien de plus naturel que d'avoir envie de rester dehors pour profiter du soleil. La tentation de délaisser les devoirs et les leçons est forte. Comment motiver nos enfants et nos adolescents à ne pas lâcher?
Les plus jeunes
Une routine bien établie contribue à éviter la bataille, souligne Marc-Antoine Tanguay, porte-parole d'Allô Prof. L'enfant sait que c'est le moment de s'y mettre et qu'il n'y échappera pas.
Toutefois, rien n'oblige à faire les devoirs et les leçons assis à la table de la cuisine, ajoute Marielle Potvin, orthopédagogue. On peut les faire debout, s'installer sur la terrasse, lire au parc ou pratiquer la dictée avec des craies sur l'asphalte. «Les enseignants aussi utilisent beaucoup le jeu pour encourager leurs élèves, remarque Marc-Antoine Tanguay. On peut faire les leçons en chanson ou réaliser des exercices sur l'ordinateur.»
Votre enfant a besoin de bouger? Laissez-le se défouler dehors avant de commencer les devoirs si l'horaire familial le permet. D'ailleurs, une pause entre la fin des classes et la période des devoirs est recommandée. Cependant, même s'il fait clair de plus en plus tard, un enfant du primaire devrait se mettre à la tâche avant 19h. «Sinon, il sera trop fatigué et ce ne sera pas efficace», prévient Marielle Potvin.
Les adolescents
Quant aux adolescents, ils sont plus autonomes, mais les parents devraient continuer de s'intéresser à ce qu'ils font. Cela démontre l'importance qu'on accorde aux études.
À cet âge, on ne parvient plus à les motiver avec des jeux. «Pour l'adolescent, l'important est d'avoir du pouvoir, alors on doit lui laisser l'impression qu'il en a, estime Marielle Potvin. On peut le laisser décider de ce qu'il veut faire en premier et du moment où il souhaite le faire.» À condition que ça se trouve entre 15h et 20h, en semaine, pour éviter qu'il soit trop fatigué pour bien travailler! Imposer une durée précise, 60 minutes par exemple, pousse aussi le jeune à s'appliquer plutôt que de se dépêcher pour terminer.
Une petite discussion peut aussi être utile. «Il faut leur faire comprendre que leurs études sont importantes s'ils veulent pouvoir choisir leur carrière plus tard», note Marc-Antoine Tanguay.
Truc
Oups! Il n'a pas fait son devoir!
«À partir de la 4e année, le rôle du parent est de superviser, indique Marielle Potvin. Les devoirs et les leçons sont la responsabilité de l'enfant. S'il choisit de bâcler son travail, il doit en subir les conséquences à l'école, tout simplement.»
Quelques ressources
Allô Prof: www.alloprof.qc.ca
> Les devoirs et les leçons, par Marie-Claude Béliveau, éditions du CHU Sainte-Justine (pour les parents)
> Max et Lili ne font pas leurs devoirs, par Dominique Saint-Mars, éditions Calligram (7 ans et plus)
> Réussir, ça s'apprend! : trucs et conseils d'un étudiant qui réussit, par Étienne Lapointe, Septembre éditeur (12 ans et plus)
Publié le 27 avril 2013 à 06h00 | Mis à jour le 27 avril 2013
lundi 25 juin 2012
Guernica vs Le jugement de Salomon et l'enfant mort.
Deux femmes sont venues demander justice. Elles ont chacune un enfant du même
âge, mais l'un est mort accidentellement étouffé pendant son sommeil. Chacune
affirme que l'enfant vivant est le sien.
"Elles se disputaient ainsi devant le roi qui prononça :
" Apportez-moi une épée", ordonna le roi ; et on apporta l'épée devant le roi, qui dit : "Partagez l'enfant vivant en deux et donnez la moitié à l'une et la moitié à l'autre." Alors la femme dont le fils était vivant s'adressa au roi, car sa pitié s'était enflammée pour son fils, et elle dit : "S'il te plaît, Monseigneur ! Qu'on lui donne l'enfant vivant, qu'on ne le tue pas !" mais celle-là disait : "Il ne sera ni à moi ni à toi, partagez !"
Alors le roi prit la parole et dit : "Donnez l'enfant vivant à la première, ne le tuez pas. C'est elle la mère." (le Livre des Rois chapitre 3)


Il n’y a dans Guernica ni bombes, ni avions, mais seulement des femmes qui se tordent de douleur sous le rayonnement d’un soleil électrique.
Nicolas Poussin, Le jugement de Salomon, 1649
"Elles se disputaient ainsi devant le roi qui prononça :
" Apportez-moi une épée", ordonna le roi ; et on apporta l'épée devant le roi, qui dit : "Partagez l'enfant vivant en deux et donnez la moitié à l'une et la moitié à l'autre." Alors la femme dont le fils était vivant s'adressa au roi, car sa pitié s'était enflammée pour son fils, et elle dit : "S'il te plaît, Monseigneur ! Qu'on lui donne l'enfant vivant, qu'on ne le tue pas !" mais celle-là disait : "Il ne sera ni à moi ni à toi, partagez !"
Alors le roi prit la parole et dit : "Donnez l'enfant vivant à la première, ne le tuez pas. C'est elle la mère." (le Livre des Rois chapitre 3)
Il n’y a dans Guernica ni bombes, ni avions, mais seulement des femmes qui se tordent de douleur sous le rayonnement d’un soleil électrique.
Pablo Picasso, Guernica, 1937
lundi 31 octobre 2011
Bénévolat dans l'implication parentale scolaire
Savez-vous qu’un parent cheminant au côté de son enfant et qui décide de
s’investir comme membre d’un conseil d’établissement dans une école
primaire aura consacré plus de 125 heures de bénévolat (2h par réunion) à
la fin de son parcours? Sans compter sa présence aux assemblées
générales en début d’année, ses rencontres personnelles avec les
professeurs, son aide aux devoirs et leçons à la maison et sa
disponibilité à l’intérieur d’organismes de participation parentale
(OPP) dans le cadre des sorties des enfants, ou encore d’activités
d’émulation ou de socialisation à l’école, ou de support à la
bibliothèque scolaire. S’il veut participer au comité de parent de sa
commission scolaire, c’est près de 200 heures (3h par réunion)
additionnelles qu’il consacrera tout au long du cheminement scolaire de
son enfant au primaire en tenant pour acquis que son transport pour
assister à ces réunions sera majoritairement à ses frais.
S’il décide de continuer son engagement au secondaire, c’est le même nombre
d’heures qu’il aura investi au conseil d’établissement de son école,
soit 125 heures (3h par réunion) et sa participation au comité de parent
l'aura privé de 135 heures d’émissions de télévision ou d’activités
personnelles. S’il préside ces réunions, il devra augmenter quelque peu
ses heures d’implication pour la préparation de chaque rencontre.
Naturellement, comme il aime ce qu’il fait, on lui demande de le faire
gratuitement. Bien sûr, c’est sans compter les nombreuses heures de
lectures qu’il se tapera chez lui afin d’assimiler les informations
pertinentes et d’obtenir la formation adéquate pour maîtriser ses
dossiers et qu’ainsi les bonnes décisions soient prises dans le meilleur
intérêt des élèves pour favoriser leur réussite scolaire. Si son
intérêt croît avec l’usage et qu’il est choisi par ses
pairs, il pourra cheminer en tant que directeur de région à l’intérieur
de la Fédération des comités de parent du Québec. Il devra être prêt à y
consacrer une soixantaine d’heures par année loin de sa famille. Niveau
de vie oblige, s’il n’est pas monoparental, il accomplira ces
différentes tâches en sus de son travail journalier dans 65% des cas
conjointement avec son partenaire de vie, ce qui lui permettra d’amasser
les argents nécessaires pour payer les frais de subsistance de sa
famille.
Et un futur challenger, candidat potentiel à la prochaine course
électorale provinciale, est persuadé que ce n’est pas suffisant. Il
préconise plus de responsabilités, donc plus de disponibilité de la part
des parents aux conseils d’établissement des écoles et dans les autres
structures parentales. Je me demande bien où il était lorsqu’on lui a
confié la responsabilité du Ministère de l’Éducation. Si on reconnait un
arbre à ses fruits, demandons-nous donc ce qu’il a su réalisé par
lui-même au sein de ce gouvernement lorsqu’il était au pouvoir?
Comme bien d’autres parents, de nombreuses heures d’implication parentale
personnelles dans ces structures me permettent de constater que,
malheureusement, certaines personnes sont carrément mal informées et
reposent leur jugement sur des témoignages tendancieux, sinon erronés et
dans d’autres cas, semblent plutôt défendre leurs intérêts partisans ou
électoraux au lieu de promouvoir des actions positives, réfléchies, et
constructives pour aider les élèves dans leur cheminement vers la
réussite scolaire. Ce n’est pas de démagogie infantile dont nos enfants
ont besoin pour mieux réussir à l’école, mais bien de personnes qui
réfléchissent et agissent en adulte dans les actions à poser afin
d'appuyer les efforts que ceux-ci doivent fournir, et ce à tous les
jours. Avant de préconiser à qui veut l’entendre l’abolition des
commissions scolaires prenons donc la peine de mieux s’informer sur ce
que font de positifs les commissions scolaires et d’analyser cette
option en connaissance de cause basée sur des informations réalistes et
véridiques, non pas sur des impressions ou des préjugés.
Si certaines personnes veulent changer des choses, qu’elles aient
l’honnêteté de fournir noir sur blanc, en quoi leur proposition
saura-t-elle améliorer la gestion de notre système public d’éducation,
organigrammes, évaluation et rôle du personnel à mettre en place et
déposer les chiffres à l’appui? Si le cœur vous en dit, les séances du
conseil des commissaires sont publiques. Passez donc nous dire bonjour. À
mieux se connaître, ce sont nos enfants qui en sortiront gagnants.
François Langlois, commissaire à la Commission scolaire des Chênes
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