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mercredi 6 mars 2013

Marc Hervieux prête sa voix aux P'tites Boîtes à lunch



Le populaire ténor n'a pas oublié ses origines modestes dans Hochelaga-Maisonneuve

La Fondation de la Tablée populaire avait promis un gros nom comme porte-parole de sa campagne permanente en faveur des P'tites Boîtes à lunch, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle a rempli pleinement sa promesse en présentant nul autre que Marc Hervieux, le populaire ténor reconnu internationalement, comme celui qui aura dorénavant comme mission de sensibiliser la population à cette noble cause.
Sujets : 
C'est dans la très belle et toute neuve école primaire Aux Quatre Vents que les responsables de la Fondation de la Tablée populaire, de concert avec les partenaires de la Commission scolaire des Chênes (CSDC), avaient choisi de réunir les représentants des médias, en ce début de semaine, pour présenter ce porte-parole susceptible de mieux faire connaître cet organisme qui a pour mission de garnir tout discrètement les boîtes à lunch des écoliers en mal d'un bon et nutritif dîner.
C'est un Marc Hervieux affichant un nouveau look après avoir fait son deuil de sa longue crinière qui s'est présenté pour expliquer le pourquoi de son engagement dans une telle cause… à Drummondville.
Bien sûr, la moitié de la réponse était près de lui en la personne de Roger Dubois, le grand manitou de Canimex, lui-même un ardent supporteur des P'tites Boîtes à lunch.
Tout en échangeant des blagues avec M. Dubois, l'artiste lyrique n'a pas caché qu'il lui aurait été bien difficile de refuser pareille demande à son ami, mécène et défenseur inconditionnel du milieu des arts.
M. Hervieux en a profité pour redire son attachement à l'endroit de Drummondville et de ses gens, mais il a finalement avoué que c'est la cause qui l'avait atteint de plein cœur.
Celui-ci n'a rien fait d'ailleurs pour cacher ses origines modestes, rappelant qu'il avait grandi dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, ce qui lui a permis de côtoyer la misère au quotidien.
Marc Hervieux a vite saisi qu'en fournissant un repas de qualité aux écoliers qui n'auraient pas mangé autrement, ou pas suffisamment, les P'tites Boîtes à lunch accomplissent là un geste très significatif pour le futur de chaque bénéficiaire.
Le nouveau porte-parole a confessé qu'il a particulièrement été touché par la dignité entourant la distribution des repas, en ce sens que seuls les responsables de l'école sont au fait des noms des bénéficiaires et que les repas sont glissés à l'abri des regards dans les boîtes à lunch de ceux et celles qui ont été identifiés.
«C'est déjà difficile de partir avec une prise contre toi dans la vie lorsque tu subis la pauvreté, il n'aurait pas été nécessaire d'en ajouter une deuxième en faisant en sorte que les jeunes bénéficiaires aient à être connus des autres», a exprimé l'attachant personnage.
Marc Hervieux a conclu en disant que son grand rêve serait de convoquer une nouvelle conférence de presse pour annoncer cette fois que le problème de la faim est réglé chez nous et ailleurs, mais comme cela ne s'annonce pas être pour demain, il a plutôt promis de remplir du mieux qu'il peut son rôle de porte-parole des P'tites Boîtes à lunch.
Des remerciements
Il va sans dire que cet engagement d'un homme aussi occupé que Marc Hervieux a été bien accueilli.
Pour un, François Langlois, commissaire à la CSDC, y a reconnu là toute la générosité qui habite ce grand homme n'ayant jamais renié ses origines.
M. Langlois en a profité pour saluer cette initiative de la Fondation de la Tablée populaire qui, il y a quelques années, en mettant en place les P'tites Boîtes à lunch, a contribué à atténuer un problème réel dans nos écoles.
De fait, comme l'a indiqué à son tour Guy Drouin, président de la Fondation de la Tablée populaire, le service est dispensé dans 25 écoles de la CSDC, y compris cette belle école accueillant les invités dans un quartier tout neuf.
«La pauvreté n'est pas toujours aussi visible que l'on pourrait le croire et elle est parfois occasionnelle à la suite de circonstances particulières», a témoigné à nouveau Marc Hervieux.
M. Drouin en a profité pour dire que ce sont maintenant 40 000 repas par an que doit préparer et livrer les P'tites Boîtes à lunch, un chiffre qui ne va pas en baissant, d'où l'importance d'avoir un porte-parole aussi convaincu et convainquant que Marc Hervieux, qu'il a chaleureusement remercié.

lundi 30 avril 2012

Croquis école C

Publié le 20 Avril 2012

 

Ce croquis nous donne un bon aperçu de ce que pourrait donner à vol d'oiseau l'aménagement souhaité de l'école C dans ce boisé de quelque 400 000 pieds carrés. De part et d'autre, on remarque les deux bandes boisées de 30 mètres de largeur chacune qui, a-t-on donné l'assurance, seront maintenues pour le réaménagement éventuel des pistes de ski de fond.

 
 

vendredi 17 février 2012

Les cours d'éthique et de culture religieuse respectent la Charte


L'eau, source de vie.

Le cheminement vers la Vérité se fait rarement sans heurt. Ce n’est pas tant la prise de conscience qui nous perturbe que le déplacement de nos repères qui nous insécurise et nous fragilise. Le temps que nous puissions accepter et assimiler ces nouveaux paradigmes à notre vie de tous les jours.

François Langlois
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(Ottawa) Le cours d'éthique et de culture religieuse du Québec ne porte pas atteinte à la Charte canadienne des droits et libertés, a tranché la Cour suprême du Canada dans une décision unanime vendredi.
Deux parents catholiques de Drummondville cherchaient à faire invalider une décision de la Cour supérieure, dans laquelle le juge Jean-Guy Dubois avait conclu que le caractère obligatoire de ces cours ne contrevenait pas à leurs libertés constitutionnelles à la conscience et à la religion. La Cour d'appel du Québec avait maintenu cette décision.
Le cours d'éthique et de culture religieuse a été instauré en 2008 et vise à exposer les élèves à diverses croyances. Il s'est attiré plusieurs critiques : plus de 2000 parents auraient logé des demandes d'exemption. Le collège privé montréalais Loyola a aussi contesté l'obligation du ministère. La cause est devant la Cour d'appel du Québec.
Les parents de Drummondville ont deux enfants. En première instance, en 2009, l'un était au primaire et l'autre, au secondaire. Depuis, le plus vieux a accédé au niveau post-secondaire et le plus jeune est passé au privé, où il n'a plus à suivre les cours en question. L'identité des parents fait l'objet d'une ordonnance de non-divulgation. Ils sont seulement identifiés comme S.L. et D.J.

Texte de Hugo de Grandpré
La Presse

mercredi 8 février 2012

Un demi-siècle plus tard: des Chênes inaugure l'école aux Quatre-Vents

C'est une inauguration à la fois à saveur historique et culturelle à laquelle ont eu droit les invités d'honneur, parents et amis des élèves et membres du personnel de l'école aux Quatre-Vents, le jeudi soir 26 janvier dernier, alors que la Commission scolaire des Chênes a officiellement salué à la fois l'ajout d'un premier établissement primaire sur son territoire en 50 ans et le dévoilement de l'œuvre d'art coiffant la démarche...

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re: http://www.journalexpress.ca/Societe/Commission-scolaire-des-Chenes/2012-01-30/article-2880211/Un-demi-siecle-plus-tard%3A-des-Chenes-inaugure-lecole-aux-Quatre-Vents/1



Publié le 30 Janvier 2012, par Gérard Martin - Journal L'Express