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vendredi 11 octobre 2013

Des employeurs centricois ciblent des pratiques pour contrer le décrochage scolaire



Le programme TOP réussite est un des beaux exemples des fruits de cette concertation.  
Christiane Desbiens, présidente de la TRECQ, et  Guy Gagnon, l'un des neuf porte-parole de la réussite éducative, ont pris la parole lors du déjeuner-partage tenu dans le cadre du programme TOP réussite. Ils sont accompagnés de part et d'autre de deux membres du personnel de la TRECQ, Nathalie Boudreault, agente de développement et de soutien, et  Caroline Dion, gestionnaire de projet.

http://www.journalexpress.ca/Actualites/2013-10-08/article-3421571/Des-employeurs-centricois-ciblent-des-pratiques-pour-contrer-le-decrochage-scolaire/1

Gérard Martin, publié le 08 octobre 2013
, journal L'Express

vendredi 27 septembre 2013

« Avions-nous d’autre choix que celui d’augmenter la taxe scolaire ? »




Par Madame Jeanne-Mance Paul
-        L’auteure est présidente de la Commission scolaire des Chênes


Madame Pauline Marois, Première ministre du Québec,

Les derniers mois ont suscité chez-nous, à la Commission scolaire des Chênes, des sentiments diamétralement opposés.

D’une part, nous avons vécu la joie découlant d’annonces d’investissements majeurs dans notre région. Je pense ici à la construction d’une troisième « nouvelle école » sur notre territoire et à la mise en place d’un programme de mécanique de véhicules lourds en formation professionnelle.

D’autre part,  malheureusement, vos récentes sorties publiques au sujet des hausses de la taxe scolaire, ainsi que les reproches que vous avez adressés aux commissions scolaires à ce sujet, suscitent chez-nous étonnement, amère déception et indignation bien légitimes.

Je vous soumettrai d’entrée de jeu que vos propos ont eu un effet passablement démotivant sur l’ensemble de notre personnel (particulièrement celui qu’on qualifie « d’administratif »).

Ces femmes et hommes qui se dévouent quotidiennement à la cause de l’éducation publique y ont perçu une sorte de désaveu qu’ils ne méritent vraiment pas. Ils cumulent plusieurs fonctions, sont « surchargés » et en sont rendus à se questionner sur la place qu’occupe l’éducation publique dans la liste des priorités de votre gouvernement. Et voilà qu’on les accuse d’être de mauvais gestionnaires.

Sachez que, tous autant que nous sommes autour de la table du conseil des commissaires de la Commission scolaire des Chênes, nous réalisons bien que les contribuables qui ont reçu leur compte de taxe et qui ont constaté la hausse qui leur est imposée, réagissent. En toute franchise, j’ose dire qu’ils n’ont pas tort, parce que, nous aussi, comme élus, avons vivement réagi… et continuons de le faire. 

Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons annoncé, en juin dernier, que cette hausse de taxe planait au-dessus de nos têtes… et vous en étiez bien informée. C’est même contre notre gré que nous avons fait ce choix, après avoir bien pesé tous les « pour », tous les « contre » et après avoir mis sur la table tous les scénarios envisageables. Sachez que nous aurions voulu qu’il en soit autrement.

Votre gouvernement a décidé de sabrer 200 millions de dollars dans les subventions de péréquation versées aux commissions scolaires. Chez-nous, cela représente 3,6 millions $ en moins ! Pour faire image, je vous dirais que même si on décidait de « raser » notre centre administratif au grand complet, nous n’arriverions pas à récupérer les 3,6 millions perdus en financement.

En fait, cela fait maintenant trois ans que nous subissons des compressions majeures dans le réseau de l’éducation. Uniquement pour notre commission scolaire, cela représente des ponctions de l’ordre de 3 millions $ et la suppression de 30 postes administratifs.

Aujourd’hui vous nous reprochez de ne pas avoir suffisamment réduit nos dépenses de nature administrative. J’ose vous rappeler que le gouvernement du Québec nous impose, depuis trois ans, une réduction de nos « dépenses administratives » de 10 %.

Des données provenant du Conseil exécutif du gouvernement du Québec (une source crédible s’il en est une), démontrent que la Commission scolaire des Chênes a réduit ces mêmes dépenses de 26,3 %, dépassant de loin la cible imposée par Québec. Elle figure au 4e rang des « bons élèves » à cet égard, comme le titrait La Presse, dans son édition du 17 septembre 2013.

En toute humilité, Madame Marois, nous considérons avoir fait nos devoirs !

Or, nous devons subir l’odieux de devoir taxer davantage les contribuables, pour boucler notre budget… ET NON POUR AUGMENTER NOS DÉPENSES… que cela soit bien clair !

Permettez-moi de rappeler ici à quoi sert la taxe scolaire. Elle permet de répondre aux besoins locaux et de s’assurer de l’équité des services sur l’ensemble du territoire que nous desservons. À l’instar de nos pairs, nous devons, par l’entremise des revenus de la taxe; financer du personnel, comme les directions, les secrétaires, les concierges des écoles et des centres, une partie du transport scolaire, l’informatique et l’entretien des immeubles. Ces dépenses, vous en conviendrez, sont incontournables.

Par ailleurs, j’ose espérer que vous vous dissociez des discours du deuxième groupe de l’opposition. Comme ancienne ministre de l’Éducation, nous nous attendons à ce que vous dénonciez la campagne de désinformation que mène la CAQ et qui laisse croire aux contribuables que les commissions scolaires nagent dans les surplus et qu’elles sont au-dessus de leurs affaires. 

Vous, mieux que quiconque, savez que les surplus des commissions scolaires comprennent les actifs, comme les terrains, les bâtiments, de même que des réserves pour le financement des programmes sociaux des employés (comme les retraites).

Une fois qu’on a fait abstraction de ces éléments, les surplus ont fondu comme neige au soleil. Pis encore, on nous empêche d’utiliser plus de 32 % du surplus qui nous reste pour faire face à nos obligations.  Ajoutons à cela que nous n’avons pas le droit de faire de déficit et que nous ne devons pas amputer les services aux élèves (loin de nous cette idée!)… et le portrait est complet.

À la fin de tout ça, je me désole de constater que l’éducation publique fait l’objet de la course au déficit zéro, que d’année en année, le gouvernement nous demande de nous serrer la ceinture et nous laisse le soin de refiler la facture aux contribuables. Croyez-moi, c’est là un choix peu enviable que les élus scolaires n’ont vraiment pas souhaité.

Malgré tout cela, nous nous efforçons à tout mettre en œuvre pour préserver ce que nous avons de plus précieux : les services offerts à nos élèves… et la réussite de ceux-ci.

En terminant, je vous assure de notre disponibilité dans l’éventualité où vous jugeriez opportun de nous rencontrer pour échanger avec nous sur le sujet. Cette invitation s’étend bien sûr à votre collègue ministre responsable de notre région, M. Yves-François Blanchet, qui, soit-il dit en passant, n’est pas avare de ses visites en nos murs et manifeste régulièrement son intérêt pour nos différents projets et défis, ce qui est fort apprécié de notre part.

Je vous prie de croire, Madame Marois, en mes sentiments les meilleurs.

Jeanne-Mance Paul, présidente

Commission scolaire des Chênes

dimanche 16 juin 2013

Des Chênes en attente de l'avis et de la sanction de la présidence de l'Assemblée nationale



Publié le 12 Juin 2013 
Gérard Martin

Reconnue coupable d'outrage au Parlement par le président de l'Assemblée nationale du Québec, Jacques Chagnon, la Commission scolaire des Chênes (CSDC) attendait toujours, cet avant-midi, la confirmation écrite de cette rare condamnation et, bien sûr, la sanction l'accompagnant, si sanction il y aura.
Sujets : 
Assemblée nationale , Commission scolaire des Chênes , Coalition Avenir Québec de François Legault ,Québec , La Vallée-des-Tisserands , Montarville
De fait, réunis en séance de travail, mardi soir, les élus et administrateurs de la CSDC ont appris avec étonnement et déception à la fois par les médias que l'organisme avait été reconnu coupable d'outrage au Parlement pour avoir diffusé de la publicité invitant les parents à inscrire leurs enfants dans une classe de maternelle de 4 ans en vue de la prochaine rentrée scolaire.
La faute vient du fait, et c'est la Coalition Avenir Québec de François Legault qui s'est fait un devoir de la rapporter à la présidence de l'Assemblée nationale, que le projet de loi 23 qui doit autoriser ces classes de maternelle à 4 ans, n'a toujours pas été adopté.
La Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands aurait commis le même empressement, semble-t-il, en autorisant le même genre de publicité, d'où un blâme semblable lui ayant été adressé par la présidence de l'Assemblée nationale.
Selon Bernard Gauthier, secrétaire général de la CSDC, d'autres commissions scolaires du Québec ont possiblement annoncé à l'avance aux parents la formation éventuelle de classes de maternelle à 4 ans sur leur territoire, sauf qu'elles ont utilisé la formule du communiqué de presse plutôt que celle d'une annonce publicitaire.
On se souviendra que Nathalie Roy, députée de Montarville et porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ) en matière d'enseignement primaire et secondaire, est sortie deux fois plutôt qu'une dans les médias pour dénoncer spécifiquement la CSDC d'avoir devancé l'adoption du projet de loi 23 en faisant l'annonce d'une classe de maternelle à 4 ans, tout en l'accusant de vouloir réclamer des frais de 72 $ aux parents selon les informations obtenues au secrétariat de l'école en question, Saint-Joseph pour ne pas la nommer.
Or, s'il est vrai que la CSDC a reconnu avoir voulu préparer le terrain pour l'an prochain en mettant de l'avant une préinscription, elle s'est défendu de vouloir réclamer 72 $ aux parents pour des frais de matériel scolaire.
Cette fois, la Commission scolaire des Chênes n'a pas eu la chance de faire des représentations devant l'Assemblée nationale et a donc été reconnue coupable d'outrage au Parlement pour avoir en fait présumer ainsi de l'adoption du projet de loi 23.
Selon le journaliste Régis Caron, qui a rapporté la nouvelle, le leader parlementaire de la CAQ, Gérard Deltell, se serait dit satisfait de la décision du président de l'Assemblée nationale, et aurait réclamé que les deux commissions scolaires fautives s'amendent par une lettre d'excuses au Parlement.
Mentionnons en terminant que la CSDC fait partie de la circonscription du député caquiste Sébastien Schneeberger et que, s'il faut s'en fier au secrétaire général de l'organisme, Bernard Gauthier, les relations sont pourtant cordiales avec ce représentant d'un parti qui réclame à grands cris la disparition des commissions scolaires.

re: http://www.journalexpress.ca/Actualites/Politique/2013-06-12/article-3275123/Des-Chenes-en-attente-de-lavis-et-de-la-sanction-de-la-presidence-de-lAssemblee-nationale/1

La CSDC dit présenter à contrecoeur une hausse de la taxe scolaire

Publié le 13 Juin 2013 
Gérard Martin


Elle se situera en moyenne à 21%

Clamant qu'il s'agit d'un choix déchirant qu'elle n'a pas souhaité, la Commission scolaire des Chênes (CSDC) servira à ses contribuables une hausse de la taxe scolaire qui atteindra en moyenne 21%.
Sujets : 
Conseil des commissaires , Assemblée nationale , Service des communicationsSaint-Lucien , Québec
Réuni en séance extraordinaire récemment, le conseil des commissaires de la CSDC a procédé à l’adoption du taux de taxation 2013-2014, lequel est conditionnel, a-t-on pris soin de préciser dans le contexte de la récente condamnation pour outrage au Parlement, à l’adoption du projet de loi 25 qui, au moment de l'envoi du communiqué, n’avait toujours pas reçu la sanction de l’Assemblée nationale.
Comme il est indiqué dans ce communiqué émis par Bernard Gauthier, secrétaire général et directeur adjoint au Service des communications, cela se traduira donc, pour les contribuables, par une hausse de la taxe scolaire, laquelle variera, d’une municipalité à l’autre, tout comme cela était le cas l'an passé cependant.
Perte de 3,6 millions $


Le projet de loi 25 dont il est question en introduction vient modifier de façon importante le taux de taxation déterminé par le conseil des commissaires lors de l'adoption annuelle du budget d'une commission scolaire.
Or, comme on l'indique dans le communiqué, ce projet de loi confirme que la subvention versée depuis les dernières années aux commissions scolaires, en aide additionnelle pour la péréquation, sera diminuée de 50% comparativement au montant reçu l'an passé.
Pour la CSDC, selon ce que confirme Carmen Lemire, directrice générale adjointe et directrice du Service des ressources financières, cela représente un manque à gagner de 3 618 609 $ que la CSDC ne pourra faire bénéficier à ses contribuables par le biais d'une réduction proportionnelle du taux de taxes.
Comme la commission scolaire a récolté 17,2 millions $ dans le milieu sous forme de taxes, on comprend mieux l'importance de cette coupe, alors que les besoins sont de 21,5 millions $.
En conséquence, le conseil des commissaires, après mûres délibérations sur le sujet, a procédé à l’adoption d’un taux de taxation nominal à 0,35 $ du 100 $ d’évaluation et appliquera la subvention de péréquation restante en réduction de la taxe, ce qui fera varier le taux de taxation, selon la municipalité, entre 0,2774 $ et 0,3164 $ du 100 $ d’évaluation en 2013-2014.
On précise incidemment que cette décision tient compte de la situation des deux municipalités du territoire de la commission scolaire, Lefebvre et Saint-Lucien en l'occurrence, qui sont propriétaires de leur école.
«Il convient de rappeler qu’en 2012-2013, le taux de taxation scolaire nominal des municipalités sur le territoire était aussi de 0,35 $ du 100 $ d’évaluation, mais qu’après application de la réduction des taux de taxation (accordée avec l’aide additionnelle versée par Québec), les taux effectifs variaient de 0,2014 $ à 0,2904 $ du 100 $ d’évaluation», explique Mme Lemire.
La hauteur de la réduction de la subvention de péréquation à la CSDC, soit une perte de 3,6 millions $, n'est pas le seul facteur expliquant la hausse.
Cette première raison, conjuguée aux compressions massives exigées en éducation au cours des dernières années, soit plus de 3 millions $ pour la CSDC et à la suppression de plus de 30 postes administratifs depuis 2010, font en sorte que le conseil des commissaires affirme n’avoir eu d’autre choix que de procéder à une hausse de la taxe scolaire.
«Si l’ampleur des compressions qui nous sont imposées demeure, à nos yeux, inacceptable, nous déplorons également la façon de faire du gouvernement, qui laisse l’odieux à chaque commission scolaire de couper dans les services ou de faire payer davantage ses contribuables en augmentant la taxe scolaire. Il est extrêmement important que les contribuables sachent que les élus scolaires font face, dans ce contexte, à un choix on ne peut plus déchirant», affirme pour sa part la présidente de la commission scolaire, Jeanne-Mance Paul.
Cette dernière rappelle qu’avec des frais de gestion de 5 % en moyenne, le système public d’éducation est pourtant l’un des plus performants parmi les organismes publics et parapublics.
«C’est malheureux, mais le gouvernement nous place dans une situation que nous n’avons pas souhaitée. Le système public d’éducation fait présentement les frais d’une course vers l’équilibre budgétaire. Malgré cela, nous comptons bien tout mettre en œuvre pour préserver ce que nous avons de plus précieux : les services offerts à nos élèves… et la réussite de ceux-ci», conclut la présidente de la CSDC.

re: http://www.journalexpress.ca/Actualites/2013-06-13/article-3276737/La-CSDC-dit-presenter-a-contrecoeur-une-hausse-de-la-taxe-scolaire/1#posted_comments  

mercredi 6 mars 2013

Marc Hervieux prête sa voix aux P'tites Boîtes à lunch



Le populaire ténor n'a pas oublié ses origines modestes dans Hochelaga-Maisonneuve

La Fondation de la Tablée populaire avait promis un gros nom comme porte-parole de sa campagne permanente en faveur des P'tites Boîtes à lunch, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle a rempli pleinement sa promesse en présentant nul autre que Marc Hervieux, le populaire ténor reconnu internationalement, comme celui qui aura dorénavant comme mission de sensibiliser la population à cette noble cause.
Sujets : 
C'est dans la très belle et toute neuve école primaire Aux Quatre Vents que les responsables de la Fondation de la Tablée populaire, de concert avec les partenaires de la Commission scolaire des Chênes (CSDC), avaient choisi de réunir les représentants des médias, en ce début de semaine, pour présenter ce porte-parole susceptible de mieux faire connaître cet organisme qui a pour mission de garnir tout discrètement les boîtes à lunch des écoliers en mal d'un bon et nutritif dîner.
C'est un Marc Hervieux affichant un nouveau look après avoir fait son deuil de sa longue crinière qui s'est présenté pour expliquer le pourquoi de son engagement dans une telle cause… à Drummondville.
Bien sûr, la moitié de la réponse était près de lui en la personne de Roger Dubois, le grand manitou de Canimex, lui-même un ardent supporteur des P'tites Boîtes à lunch.
Tout en échangeant des blagues avec M. Dubois, l'artiste lyrique n'a pas caché qu'il lui aurait été bien difficile de refuser pareille demande à son ami, mécène et défenseur inconditionnel du milieu des arts.
M. Hervieux en a profité pour redire son attachement à l'endroit de Drummondville et de ses gens, mais il a finalement avoué que c'est la cause qui l'avait atteint de plein cœur.
Celui-ci n'a rien fait d'ailleurs pour cacher ses origines modestes, rappelant qu'il avait grandi dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, ce qui lui a permis de côtoyer la misère au quotidien.
Marc Hervieux a vite saisi qu'en fournissant un repas de qualité aux écoliers qui n'auraient pas mangé autrement, ou pas suffisamment, les P'tites Boîtes à lunch accomplissent là un geste très significatif pour le futur de chaque bénéficiaire.
Le nouveau porte-parole a confessé qu'il a particulièrement été touché par la dignité entourant la distribution des repas, en ce sens que seuls les responsables de l'école sont au fait des noms des bénéficiaires et que les repas sont glissés à l'abri des regards dans les boîtes à lunch de ceux et celles qui ont été identifiés.
«C'est déjà difficile de partir avec une prise contre toi dans la vie lorsque tu subis la pauvreté, il n'aurait pas été nécessaire d'en ajouter une deuxième en faisant en sorte que les jeunes bénéficiaires aient à être connus des autres», a exprimé l'attachant personnage.
Marc Hervieux a conclu en disant que son grand rêve serait de convoquer une nouvelle conférence de presse pour annoncer cette fois que le problème de la faim est réglé chez nous et ailleurs, mais comme cela ne s'annonce pas être pour demain, il a plutôt promis de remplir du mieux qu'il peut son rôle de porte-parole des P'tites Boîtes à lunch.
Des remerciements
Il va sans dire que cet engagement d'un homme aussi occupé que Marc Hervieux a été bien accueilli.
Pour un, François Langlois, commissaire à la CSDC, y a reconnu là toute la générosité qui habite ce grand homme n'ayant jamais renié ses origines.
M. Langlois en a profité pour saluer cette initiative de la Fondation de la Tablée populaire qui, il y a quelques années, en mettant en place les P'tites Boîtes à lunch, a contribué à atténuer un problème réel dans nos écoles.
De fait, comme l'a indiqué à son tour Guy Drouin, président de la Fondation de la Tablée populaire, le service est dispensé dans 25 écoles de la CSDC, y compris cette belle école accueillant les invités dans un quartier tout neuf.
«La pauvreté n'est pas toujours aussi visible que l'on pourrait le croire et elle est parfois occasionnelle à la suite de circonstances particulières», a témoigné à nouveau Marc Hervieux.
M. Drouin en a profité pour dire que ce sont maintenant 40 000 repas par an que doit préparer et livrer les P'tites Boîtes à lunch, un chiffre qui ne va pas en baissant, d'où l'importance d'avoir un porte-parole aussi convaincu et convainquant que Marc Hervieux, qu'il a chaleureusement remercié.

mardi 12 février 2013

Statu quo dans l'organisation du transport scolaire pour 2013-2014


La CSDC poursuivra néanmoins les pourparlers en cours avec certaines municipalités

Diverses raisons dont un changement de garde à la direction du service amènent la Commission scolaire des Chênes (CSDC) à conserver en quelque sorte le statu quo pour l'année 2013-2014 en ce qui a trait à l'organisation du transport scolaire sur son territoire, ce qui ne l'empêchera pas pour autant de poursuivre le travail entamé auprès de quelques municipalités pour réévaluer des situations problématiques qui pourront être corrigées à partir de 2014-2015.
Sujets : 
CSDC , Conseil des commissaires , Ministère des Transports du Québec

Ainsi, lors de la séance ordinaire du mardi 22 janvier, le Conseil des commissaires a d'abord fait part de sa décision de conserver pour toute l'année scolaire la même organisation découlant de sa nouvelle Politique du transport scolaire adoptée en février 2012.
Cette position laisse place néanmoins aux aménagements adoptés quelques mois plus tard, soit en août 2012, en réponse aux doléances d'un grand nombre de parents, entre autres, en ce qui a trait à la sécurité des écoliers dorénavant exclus des autobus scolaires pour une question d'application plus stricte de la règle des distances donnant droit ou pas au transport.
Même si ces nouvelles dispositions contenues dans les annexes 10 et 10-A de la nouvelle Politique de transport scolaire ont pu contribuer à corriger certains irritants, elles n'ont manifestement pas été en mesure de satisfaire aux critiques de tous les parents.
D'ailleurs quelques-uns d'entre eux étaient présents à cette séance dont Annie Provençal, de Saint-Bonaventure, qui a pris la parole pour demander en quelque sorte aux élus scolaires d'aller plus vite et plus loin avec d'autres améliorations à apporter à la politique de transport scolaire.
Mme Provençal a même suggéré au Conseil des commissaires la mise en place d'un comité élargi pour regarder toute la problématique découlant de l'application de la nouvelle Politique de transport scolaire, et prioritairement en ce qui a trait à la définition des zones à risque.
Pour Mme Provençal, il s'agissait en quelque sorte de la reprise des doléances qu'elle a transmises à l'organisme scolaire voilà plusieurs semaines par l'entremise de son avocat, Me Christian Tourigny, dont elle n'avait obtenu de réponse jusque-là.
La rencontre de mardi soir a permis à la présidente Jeanne-Mance Paul d'annoncer à Mme Provençal qu'une telle réponse lui viendra incessamment du procureur mandaté par la CSDC.
Des retards
La directrice générale de la CSDC, Christiane Desbiens, a joint sa voix à celle de Mme Paul pour expliquer aux personnes présentes dans la salle le pourquoi de la reconduction de la politique et de ses deux annexes pour 2013-2014.
Mmes Paul et Desbiens ont fait valoir que l'obligation de nommer un nouveau responsable des transports en Yves Gendron, à la suite du départ pour la retraite de Claude Marchand, a quelque peu contribué à retarder les démarches entreprises par son prédécesseur.
Cela n'a pas empêché le nouveau responsable des transports à la CSDC d'acheminer en décembre 2012 à chacun des maires concernés une première version d'un éventuel protocole d'entente pour départager les responsabilités de chacune des parties et, dans certains cas, avec entente à négocier avec le ministère des Transports du Québec (MTQ).
Le libellé des projets de protocoles a soulevé plusieurs commentaires, demandes d'éclaircissement et interrogations dans la plupart des milieux, si bien qu'il devenait évident pour la CSDC qu'il ne lui serait pas possible d'obtenir une version finale sans de nouvelles rencontres.
Comme l'échéance pour l'adoption de l'organisation du transport scolaire pour l'année 2013-2014 est arrivée, le conseil des commissaires a donc opté pour la solution que l'on sait, ce qui donnera le temps à M. Gendron de retourner si nécessaire dans les milieux au cours des mois et des semaines à venir pour revoir les homologues des municipalités.
À la lumière des démarches effectuées, il sera donc possible de revoir le contenu de la Politique de transport scolaire en 2013-2014 en vue d'y apporter les modifications à compter de l'année scolaire 2014-2015, a-t-on pris soin de préciser.
Dans les considérants qui amènent à cette décision, la CSDC tient d'ailleurs à préciser les responsabilités de chacun.
Ainsi, l'organisme estime que les parents sont les premiers responsables de la sécurité des enfants lors de leurs déplacements entre la résidence et l'école ou le point d'embarquement pour l'autobus.
De la même manière, la CSDC fait valoir que les municipalités sont les premières responsables de la sécurité des citoyens sur les voies publiques.
Quant à la CSDC, elle admet volontiers qu'elle a le devoir d'assurer la sécurité des élèves à l'école et dans leurs activités scolaires et elle se dit même prête à se reconnaître une responsabilité morale envers ses élèves dans le cas qui nous occupe au point d'en faire une préoccupation partagée collectivement avec les parents et les milieux qu'elle dessert.
À cet égard, la CSDC affirme dans un autre considérant sa volonté de rechercher l'équité entre ces milieux et l'amélioration du temps de transport.
Bien sûr, comme chaque chose a son prix, la commission scolaire tient bien à dire qu'elle n'entend pas dépasser le budget alloué par le MELS en raison des lourdes compressions imposées par le gouvernement.
Cela veut donc dire que chaque partie devra mettre un peu d'eau dans son verre de lait si l'on souhaite que le transport scolaire puisse se faire dans les conditions que l'on espère, et ce, pour la plus grande sécurité des écoliers ayant à circuler à pied.

Publié le 28 Janvier 2013 - Gérard Martin

Des Chênes procède à l'inauguration de l'école à l'Orée-des-Bois


En même temps qu'au dévoilement de l'œuvre «Tourne encore»

Les élèves et membres du personnel de la nouvelle école à l’Orée-des-Bois ont été des hôtes parfaits, le 24 janvier dernier, alors qu’avait lieu l’inauguration de l’établissement, en présence de nombreux invités d’honneur, parents et amis.
Sujets : 
école à l'Orée-des-Bois , école aux Quatre-Vents , Commission scolaire des Chênes
De l’accueil jusqu’à la visite de l’école, en passant par l’animation des cérémonies protocolaires et une démonstration des élèves dans toutes les sphères d’activité, les visiteurs ont pu vivre un deuxième moment historique en autant d’années, un an jour pour jour après l’inauguration de l’école aux Quatre-Vents.
Dévoilement de l'oeuvre
Cette rencontre a également permis le dévoilement de l’œuvre d’art «Tourne encore !», de l’artiste Marc-Antoine Côté, qui présente une toupie géante, laquelle symbolise « le mouvement et la vie qui nous entraînent toujours plus loin ».
Cette œuvre orne la devanture de l’école et on pourra la voir dans toute sa splendeur une fois l’hiver passé.
La création de «Tourne encore !» s’inscrit dans le cadre de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics.
Le fait marquant de la soirée fut certes le court spectacle offert par les élèves de l’école, devant un auditoire conquis.
Musique, danse, art du cirque, présentations tant en français qu’en anglais, humour… le « menu » était imposant. Bref, les élèves et l’ensemble du personnel ont été à la hauteur de la situation et ont su accueillir leurs invités avec chaleur et originalité.
Un milieu de vie
La présidente de la Commission scolaire des Chênes, Jeanne-Mance Paul, n’a pas manqué de rappeler, lors de sa brève allocution, que bien que l’école soit occupée depuis septembre dernier, son inauguration a permis de célébrer un milieu de vie qui a rapidement su se donner une âme, une identité.
«Au-delà de la construction d’un bâtiment, nous fêtons aussi celles et ceux qui font de l’école à l’Orée-des-Bois un milieu de vie où on aime se retrouver, où tout est mis en œuvre pour apprendre, persévérer et réussir», a-t-elle noté.
Mme Paul a par ailleurs rappelé que la commission scolaire demeure fortement engagée dans le processus devant mener à l’ouverture d’une «école C» au cours des prochaines années.
Elle a réitéré son assurance aux élus que le Commission scolaire des Chênes, par l’ardeur qu’elle déploie dans la réalisation de ces projets majeurs, continue de tout mettre en œuvre pour offrir à ses élèves les meilleures conditions d’apprentissage qui soient.

Publié le 29 Janvier 2013 - L'Express

mercredi 28 novembre 2012

Commissions scolaires: le malaise


















La semaine dernière, à Québec, pendant le long huis clos du budget, une vieille connaissance du milieu politique devenue conseillère de la ministre de l'Éducation Marie Malavoy est venue m'entretenir des mesures touchant les commissions scolaires.
«T'intéresses-tu aux changements à la péréquation pour les commissions scolaires?», m'a-t-elle demandé.
«Euh, non, j'avoue ne pas m'être penché là-dessus, pourquoi?» En fait, je m'imaginais en train d'essayer de «vendre» mon sujet de chronique à mon patron en lui annonçant fièrement que j'écrivais sur le «programme de péréquation des commissions scolaires» ! Palpitant, il n'y a pas à dire.
Non, vraiment, ce n'est pas le genre de sujet qui fait courir les foules, mais pourtant, cela concerne tout le monde. À commencer par les propriétaires de maison, qui viennent de s'en faire passer une p'tite vite par le gouvernement Marois. Du moins, certains propriétaires qui verront leur avis d'imposition augmenter, en particulier sur la Rive-Sud et dans la couronne nord de Montréal.
Le dossier de la péréquation scolaire en dit long sur les relations ambigües entre le gouvernement du Québec et les commissions scolaires ainsi que sur les véritables pouvoirs et responsabilités de celles-ci.
Résumons: pour aplanir certaines inégalités de revenus entre commissions scolaires, le gouvernement du Québec a décidé, il y a quelques années, d'instaurer un programme de péréquation visant à aider celles qui ne disposaient pas des ressources fiscales nécessaires.
Au nom de l'équité dans la rigueur budgétaire, le gouvernement Marois demande, dans le budget Marceau, à tous les ministères et organismes de faire leur part pour réduire leurs dépenses. Les commissions scolaires n'y échappent pas, d'où la disparition graduelle (sur trois ans) du programme de péréquation, une compression de 150 millions sur un budget total de 8,1 milliards.
Jusque-là, ça se tient. Au gouvernement, aussi bien dans l'entourage du ministre Marceau que dans celui de sa collègue Marie Malavoy, on a pris soin d'expliquer qu'il s'agissait d'une ponction modeste, raisonnable, graduelle, et que les commissions scolaires devaient, pour reprendre une expression entendue lors du huis clos, «commencer à se responsabiliser». En clair, elles ne devraient pas compenser la perte de revenus de péréquation par des hausses de taxes scolaires, affirmait-on au gouvernement.
Mais comme la nature a horreur du vide et que le moyen le plus simple de le combler étant, justement, une hausse de taxe, il y a fort à parier que les commissions scolaires amputées se tourneront vers les contribuables. (Lire à ce sujet le texte de mon collègue André Dubuc, paru dans La Presse Affaires: http://bit.ly/U7PUZj).
Entre les discours officieux des coulisses gouvernementales et le discours officiel du budget, il y a d'ailleurs toute une marge. Voici ce qu'on peut lire dans le texte du Plan budgétaire, à la page 34:
«Plus d'imputabilité pour un meilleur contrôle des dépenses
L'ajustement apporté au programme de péréquation aura pour effet de réduire les revenus de subvention de certaines commissions scolaires. Les commissaires, afin de maintenir l'équilibre budgétaire, devront réduire les dépenses sans affecter les services aux élèves. Alternativement, ils pourraient choisir de hausser les revenus. Il s'agit de choix difficiles, mais tous les élus doivent y faire face.»
En résumé: perte de revenus; maintien des services; hausses de revenus permises. Penser que les commissions scolaires sabreront tout bonnement leurs dépenses parce que leurs subventions diminuent, c'est comme croire que tous les automobilistes vont ralentir dans les rues de Montréal parce qu'on abaisse la vitesse maximale permise de 50 à 40 km/h.
Le budget Marceau dit qu'«il s'agit de choix difficiles, mais tous les élus doivent y faire face»; en réalité, Québec vient de refiler, par l'entremise des commissions scolaires, une hausse de taxes. Ce n'est ni difficile ni très courageux.
Si le gouvernement Marois voulait vraiment «commencer à responsabiliser» les commissions scolaires, il ne fallait pas leur permettre de refiler leur effort de rationalisation aux contribuables, qui, eux, ne peuvent se défiler.
Voilà une illustration sonnante et trébuchante du malaise persistant entre Québec (peu importe la couleur du gouvernement) et les commissions scolaires, ces institutions mal-aimées des partis politiques et boudées par la population.
La Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault veut carrément les abolir; le Parti libéral du Québec (PLQ) a tenté de leur couper sérieusement les vivres et le Parti québécois (PQ) les laisse à elles-mêmes.
Qu'on soit d'accord ou non avec les intentions de la CAQ, celles-ci sont claires: abolition des 69 commissions scolaires et dévolution de plus grands pouvoirs aux écoles.
Au PLQ, l'ancienne ministre Line Beauchamp a voulu imposer des compressions de 300 millions sur trois ans aux commissions scolaires, mais les militants libéraux ont rejeté cette politique en plein congrès, il y a un an. (Cela dit, l'ancien gouvernement libéral a réduit les budgets des CS de 150 millions en 2010 et 2011, selon la Fédération des commissions scolaires.)
Le PQ rejette l'abolition des commissions scolaires et affirme que cela ne serait qu'un chambardement de structures. Le gouvernement Marois assure vouloir accorder plus d'autonomie aux commissions scolaires.
Accorder plus d'autonomie aux CS, c'est leur faire porter l'odieux de hausser les taxes?
Et puis, quelle autonomie? La réalité quotidienne, par opposition aux discours politiques, c'est que les commissions scolaires doivent attendre les études et le fric de Québec pour décontaminer des écoles primaires rongées par des moisissures débilitantes.

VINCENT MARISSAL   La Presse - Publié le 28 novembre 2012 à 00h00 

Lire: http://bit.ly/U7PUZj (Journal les affaires)

jeudi 23 août 2012

Dernier passager, Télé-Québec

Félicitations à l'équipe défendant les couleurs de l'école secondaire Jeanne-Mance qui a fait belle figure lors de l'émission Dernier passager diffusée par Télé-Québec

Participation télévisuelle de Jeanne-Mance au Dernier Passager


Une équipe défendant les couleurs de l'école secondaire Jeanne-Mance a fait belle figure de toute évidence lors de l'émission Dernier passager diffusée par Télé-Québec, sauf qu'il faudra attendre manifestement l'automne pour en avoir le cœur net.



En effet, quelques semaines avant la fin de la dernière année scolaire, des élèves de l'école Jeanne-Mance se sont présentés sur le plateau de tournage de ce jeu télévisé animé par Anaïs Favron.



Ils y ont affronté les équipes de l'école Saint-Charles, de Pont-Rouge, et de la polyvalente des Abénakis, de Saint-Prosper.

On nous dit que l’ambiance était survoltée dans ce studio de Télé-Québec transformé pour l’occasion en terminal d’autobus.

Les jeunes de Jeanne-Mance, représentant le Centre-du-Québec, ont bien fait, nous assure-t-on, en relevant une série de défis spectaculaires qui ont mis leurs connaissances et leurs aptitudes physiques à rude épreuve.

«Encouragés par les applaudissements nourris du public, qui était composé de leurs compagnons de classe, amis, professeurs et parents, les élèves ont fièrement représenté leur école», fait part Diane Girard, leur accompagnatrice, qui est néanmoins tenue au secret.

Selon le principe du jeu, disons-le, chaque fois qu’une épreuve était remportée, un joueur obtenait l’autorisation de monter à bord de son autobus.
 
Plus il y avait de joueurs dans l’autobus, plus l’équipe était près de remporter la partie.
Mais le sort n’en était pas nécessairement jeté, car à la toute fin, il fallait aussi trouver la bonne clé pour faire démarrer le véhicule.

Pour connaître l’issue de cette lutte amicale, il faudra donc être au rendez-vous, dès l’automne, sur les ondes de Télé-Québec, pour la deuxième saison de l'émission Le Dernier Passager.

Mais chose certaine cependant, cette expérience télévisuelle restera graver longtemps dans l'esprit des jeunes représentants de cette école de la Commission scolaire des Chênes.

mercredi 22 août 2012

La CSDC fait preuve de flexibilité

Avec l’adoption d’une annexe à la nouvelle politique en transport scolaire

Certains élèves visés par la nouvelle politique en transport scolaire pourront encore bénéficier d’un service d’autobus subventionné pour la prochaine année, le temps que les aménagements nécessaires pour assurer leur sécurité soient réalisés.
Sujets :
Commission scolaire des Chênes , Conseil des commissaires , Boulevard Saint-Joseph , Saint-Germain-de-Grantham , Saint-Bonaventure
C’est ce que prévoit l’annexe à la nouvelle politique en transport scolaire adoptée à l’unanimité par voie de résolution du conseil des commissaires, mercredi soir, lors d’une séance extraordinaire.


«Certains élèves qui résident dans un rayon de 1,6 kilomètre de leur école prendront donc encore l’autobus cette année» - -Bernard Gauthier, secrétaire général à la CSDC


Parmi les aménagements prévus dans les municipalités concernées, citons en exemple l’élargissement de l’accotement sur une portion du boulevard Saint-Joseph à Saint-Majorique et une surveillance accrue devant certaines écoles.
«Un groupe de parents a fait de nouvelles représentations avant que le conseil des commissaires adopte l’annexe, indique Bernard Gauthier, secrétaire général de la Commission scolaire des Chênes (CSDC). Concrètement, cette annexe a été approuvée pour laisser le temps aux municipalités de mettre en place conjointement avec la CSDC des aménagements pour rendre plus sécuritaire les zones à risques. Certains élèves qui résident dans un rayon de 1,6 kilomètre de leur école prendront donc encore l’autobus cette année puisque quelques installations ne pourront pas être réalisées à court terme.»

Ainsi, l’octroi au transport se fera, entre autres, aux élèves concernés, notons les élèves domiciliés sur la route 122 à Saint-Germain-de-Grantham, ceux résidant sur la route 143 à Saint-Bonaventure et aux enfants demeurant sur la route 116 à Durham-Sud.

Pour la liste complète, il est possible de consulter ladite annexe sur le site Web de la CSDC au http://www.csdeschenes.qc.ca/  (ou voir: http://www.csdeschenes.qc.ca/lireNouvelle.aspx?id=3332&cvc=D9C5DD6D05E2343A36D1785F082D6BBF)

M. Gauthier souligne que le contenu de l’annexe est en vigueur seulement pour l’année scolaire 2012-2013.

«Le conseil s’engage à le revoir annuellement pour permettre de constater l’évolution du dossier des différentes municipalités», fait-il savoir, précisant que c’est beaucoup au cas par cas.

«Nous sommes conscients que d’autres situations nous seront signalées. Le personnel concerné au service du transport les analysera.», ajoute-t-il.

Selon celui-ci, la rencontre de mercredi soir s’est déroulée dans le respect. Même si la CSDC fait preuve d’ouverture et de flexibilité, certains citoyens demeurent inquiets et mécontents.

«Ce serait malhonnête de dire que ces modifications satisfont tout le monde. Ce n’est pas toujours évident. Selon nous, c’est un effort significatif pour atténuer les différentes problématiques soulevées», soutient le secrétaire général, soulignant que ce dossier demeurera au cœur des préoccupations de la CSDC.

Rappelons qu’un groupe de parents et citoyens contestataires formé au printemps dernier espérait que la CSDC revienne sur sa décision mercredi soir en reportant à l’année prochaine l’implantation de la politique, le temps que se fasse une véritable consultation auprès des citoyens et des élus municipaux concernant les zones à risques.

vendredi 20 juillet 2012

La CSDC toujours aussi résolue à mettre de l'avant sa nouvelle politique de transport

Non sans tenir auparavant une séance extraordinaire, le mercredi 15 août.




Publié le 9 Juillet 2012, Gérard Martin

La Commission scolaire des Chênes (CSDC), par l'entremise de sa présidente Jeanne-Mance Paul, confirme qu'en dépit des oppositions qui subsistent à l'heure actuelle en provenance de certaines municipalités et d'un groupe de parents insatisfaits, elle mettra en application sa nouvelle politique de transport scolaire dès la prochaine rentrée, quitte à évaluer en cours de route les situations plus problématiques, s'il y a lieu.
Par le biais d'un communiqué de presse, Mme Paul réitère du même souffle que la préoccupation des élus et des membres du personnel de la CSDC pour la sécurité des élèves demeure entière, non sans manifester que les municipalités et les parents y ont aussi un très grand rôle à jouer, ce qui apparaît manifestement comme une invitation à ces derniers à poursuivre le dialogue.
D'ailleurs, même si curieusement il n'en est pas question dans ledit communiqué, on a pu constater dans l'édition de L'Express de la fin de semaine dernière que la suggestion faite par le commissaire Bernard Nault de tenir une séance extraordinaire sur le transport scolaire avant sa mise en application a été retenue.
En effet, on y retrouve un avis de la CSDC annonçant la tenue d'une séance extraordinaire, le mercredi 15 août, à 19h30, convoquée à la demande de la présidente Jeanne-Mance Paul ayant pour ainsi dire un seul point à l'ordre du jour, soit celui de la politique de transport.
En dépit des contestations répétées d'un groupe de parents lors des dernières séances du conseil des commissaires, appuyées ultérieurement par une dizaine de maires et mairesses, il y a tout lieu de comprendre que la CSDC ne se formalise pas de cette façon de faire, sauf que dans le communiqué (voir autre texte), l'organisme a tenu à faire certaines mises au point pour corriger des choses qui ont été dites.
Disant avoir entendu dans le plus grand respect les doléances présentées par des parents et des élus de certaines municipalités desservies par la CSDC quant à divers aspects de cette politique, Jeanne-Mance Paul ne se fait pas prier pour reconnaître en contrepartie que les opposants ont fait leurs représentations de façon légitime et démocratique.

Poursuivre le dialogue
 
Elle rappelle, entre autres, qu'en avril dernier, des opposants à la politique ont été conviés à une rencontre tenue en présence de la directrice générale, de la directrice générale adjointe et du directeur du Service du transport et des technologies de l’information.
Selon Mme Paul, cette première rencontre, qui a permis d’échanger sur les préoccupations respectives des deux parties, aura eu le mérite de donner lieu à une série d’actions qui font en sorte, selon elle, qu’on peut difficilement mettre en doute la considération de la commission scolaire à l’égard des parents et de leurs préoccupations.
«Si, comme certains le laissent entendre, nous n’avions pas tenu compte de la sécurité des élèves, si nous nous étions limités à des préoccupations d’ordre budgétaire (bien qu’elles soient très préoccupantes), si nous avions balayé du revers de la main tout effort de consultation, nous n’aurions pas agi comme nous l’avons fait et comme nous continuons de le faire en ce moment: sur le terrain, en mode solution, en toute bonne foi. Le dialogue, et non l’affrontement, avec les élus municipaux et les citoyens doit être maintenu et c’est l’objectif que nous entendons poursuivre», exprime Jeanne-Mance Paul dans ce message bien ciblé.
Cette invitation à ne pas rompre les ponts, Jeanne-Mance Paul la signifie en mettant en perspective le fait que les rencontres que le directeur du transport scolaire, Claude Marchand, a eues avec les élus dans chacune des municipalités, ont conduit à des ententes ou à des engagements avec la commission scolaire dans certains cas, et ce, après analyse sur place des situations apparaissant les plus problématiques.
Comme pour bien démontrer que d'autres arrangements ne sont pas écartés, Jeanne-Mance Paul y est allée d'une déclaration sous le signe de l'ouverture, marquée néanmoins d'une nuance qui a son importance.
«La commission scolaire est toujours résolue à voir ce qui peut être fait, dans la mesure du possible», a-t-elle dit en réitérant que son organisme a toujours agi en toute bonne foi et dans le respect de chacune et de chacun.
On peut présumer que la séance extraordinaire du 15 août permettra d'entériner les ententes particulières qui seront convenues d'ici là avec les autres partenaires dont, bien sûr, les municipalités.