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mercredi 1 février 2012

Bien sûr que c'est un crime culturel!

Bonjour, Monsieur Foglia,
L’amour, la bonté, la sollicitude, l’empathie, la tolérance, l’ouverture d’esprit ne sont pas plus culturels que la haine , la méchanceté, la violence, l’intolérance ou l’opiniâtreté. Nommez-les. Mais ce sont certainement des qualités et caractéristiques qui sont propres à l’Homme, à son humanité. Et dépendamment où est rendu chaque société dans son évolution vers l’humanisme, les hommes et les femmes qui la composent se comporteront comme un animal dans ce qu’il a de plus primaire, plutôt que de se conduire comme un animal social «civilisé». Ce qui est culturel c’est de monter en système un comportement qui ralliera tous les gens, sinon la majorité qui composent une société. Le meurtre de femmes pour délit d’insubordination dans un contexte d’agissements honteux causant le «déshonneur» à l’homme est-il généralisé dans leur société? Je ne le sais pas et n’ose pas le croire. S’il y a quelque chose de culturel, typique au peuple afghan dans ce mélodrame, c’est peut-être le désir maladif des hommes afghans d’imposer leur domination sur leurs femmes qu’elles soient épouses, mères ou filles. Mais encore là, je ne suis pas certain que cela s’applique seulement à eux. En effet, même chez nous au Québec, on retrouve un genre d’homo sapiens sapiens masculins qui se croient supérieurs à leur congénère féminine. Ainsi, on constate que ce désir de contrôle sur la femme et même sur d’autres hommes est universel. Même aller jusqu’au meurtre pour assouvir ce contrôle demeure universel.


Pour faire une histoire courte, Shafia, père, est simplement un trou du c.., imprégné d’un énorme égo qui ne pouvait pas tolérer perdre sa main mise sur les femmes qui l’entouraient. Et il voyait bien qu’il ne pouvait plus les contrôler au Québec, comme sa société de souche lui avait enseigné et autorisé de le faire. Tout comme il était tacitement accepté de faire par la société québécoise au milieu du XXe siècle pour les hommes au détriment des femmes. Les valeurs de la société québécoise étaient donc équivalentes à celle de la société afghane durant (1960-1534) près de 426 ans sur ce point. La nuance est dans nos 52 dernières années où l’évolution de nos moeurs a temporisé quelque peu ce pouvoir des hommes sur les femmes au Québec, contrairement à la société afghane.


Il a donc fait le nécessaire pour que cesse sa frustration. Il en est sans doute de même du jeune homme et de la seconde épouse qui se sont laissé entraîner dans l’accomplissement de ces meurtres tragiques, par vengeance, par «trip» de pouvoir, par peur. On ne saura jamais. Une chose est sûre par contre. Le Québec ce n’est pas l’Afghanistan et les immigrants qui convoitent cette Terre de liberté devront accepter de mettre la pédale au fond dans leur mise à niveau sociétalement parlant, dans l’apprentissage de nos moeurs et le respect de nos valeurs, s’ils souhaitent vivre en harmonie dans leur nouvelle patrie.


François Langlois


P.-S. C’est horrible à penser et particulièrement difficile à admettre, mais on pourrait croire que si ces crimes avaient été perpétrés en Afghanistan, il serait sans doute admis que nous fassions face à des crimes culturels. Quoique difficile de se l’avouer, cela explique sans doute pourquoi malgré qu’on se persuade que l’on vit dans un village global grâce à la technologie, nous sommes pour certains peuples à des années-lumière l’un de l’autre, condamné à l’incompréhension mutuelle.

lundi 2 janvier 2012

Ce qui avance, ce qui recule

RE: http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/pierre-foglia/201112/31/01-4482037-ce-qui-avance-ce-qui-recule.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-lapresseca_267_accueil_ECRAN1POS2

Commentaire:

Bonjour Monsieur Foglia,
La question est: doit-on offrir un cadeau à l’image de son plus profond? Et l’autre, doit-il accepter avec humilité ce même présent, même s’il n’est pas à sa mesure souhaitée? Ou est-il préférable de s'abstenir d’offrir de peur de passer pour quétaine en n’offrant pas de cadeau et en laissant l’autre pleurer dans son coin, en le laissant se morfondre et le laisser à penser que personne ne l’aime et qu’il est incompris? C’est cela aussi l’Humanité Monsieur Foglia une grosse boule d’amour entourée de quétainerie. L’Homme s’en trouve-t-il mieux ainsi ? Je ne le sais pas. Mais ce que je sais, c’est que c’est le prix à payer pour n’être pas tous identiques sur la ligne de départ. Et de faire comme au souper du Jour de l’An: être obligé de faire plusieurs tablées parce que la table est trop petite ou que les invités n’arrivent pas tous en même temps. En étant conscient des risques que les derniers servis auront moins de choix sur la diversité et la quantité des portions données parce que les premiers arrivés auront profité à plein du banquet. Mais çà c’est plutôt le résultat de l’évolution de l’homme et de sa fiancée.
Felice anno nuovo 2012 signor Foglia.
François Langlois