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vendredi 29 novembre 2013

Une éducation de qualité pour un monde meilleur.





Prendre conscience que l’acquisition des connaissances non partagées entre les gens demeure stérile pour l’avancement de l’Humanité, explique pourquoi les enseignantes et les enseignants ont tant de mérite à enseigner.


Ce qui rend si noble et tellement important le rôle des enseignantes et des enseignants dans notre société, c’est qu’au-delà de la transmission des mœurs et coutumes d’un peuple par la cellule familiale, ils sont responsables de la diffusion des connaissances empiriques enseignées à leurs citoyens. Ce qui fait la différence entre une société plus juste et plus humaine en opposition aux sociétés ancrées dans leurs croyances dogmatiques immuables.

François Langlois

mercredi 4 juillet 2012

Pourquoi avons-nous besoin du courage des uns ...




... et des autres pour tracer la voie de l'Humanité?



Place Tiananmen, 1989





L'Homme est-il à ce point carencé en logique, en jugement, et en libre-arbitre qu'il ne puisse en prendre l'initiative de lui-même?


mercredi 1 février 2012

Bien sûr que c'est un crime culturel!

Bonjour, Monsieur Foglia,
L’amour, la bonté, la sollicitude, l’empathie, la tolérance, l’ouverture d’esprit ne sont pas plus culturels que la haine , la méchanceté, la violence, l’intolérance ou l’opiniâtreté. Nommez-les. Mais ce sont certainement des qualités et caractéristiques qui sont propres à l’Homme, à son humanité. Et dépendamment où est rendu chaque société dans son évolution vers l’humanisme, les hommes et les femmes qui la composent se comporteront comme un animal dans ce qu’il a de plus primaire, plutôt que de se conduire comme un animal social «civilisé». Ce qui est culturel c’est de monter en système un comportement qui ralliera tous les gens, sinon la majorité qui composent une société. Le meurtre de femmes pour délit d’insubordination dans un contexte d’agissements honteux causant le «déshonneur» à l’homme est-il généralisé dans leur société? Je ne le sais pas et n’ose pas le croire. S’il y a quelque chose de culturel, typique au peuple afghan dans ce mélodrame, c’est peut-être le désir maladif des hommes afghans d’imposer leur domination sur leurs femmes qu’elles soient épouses, mères ou filles. Mais encore là, je ne suis pas certain que cela s’applique seulement à eux. En effet, même chez nous au Québec, on retrouve un genre d’homo sapiens sapiens masculins qui se croient supérieurs à leur congénère féminine. Ainsi, on constate que ce désir de contrôle sur la femme et même sur d’autres hommes est universel. Même aller jusqu’au meurtre pour assouvir ce contrôle demeure universel.


Pour faire une histoire courte, Shafia, père, est simplement un trou du c.., imprégné d’un énorme égo qui ne pouvait pas tolérer perdre sa main mise sur les femmes qui l’entouraient. Et il voyait bien qu’il ne pouvait plus les contrôler au Québec, comme sa société de souche lui avait enseigné et autorisé de le faire. Tout comme il était tacitement accepté de faire par la société québécoise au milieu du XXe siècle pour les hommes au détriment des femmes. Les valeurs de la société québécoise étaient donc équivalentes à celle de la société afghane durant (1960-1534) près de 426 ans sur ce point. La nuance est dans nos 52 dernières années où l’évolution de nos moeurs a temporisé quelque peu ce pouvoir des hommes sur les femmes au Québec, contrairement à la société afghane.


Il a donc fait le nécessaire pour que cesse sa frustration. Il en est sans doute de même du jeune homme et de la seconde épouse qui se sont laissé entraîner dans l’accomplissement de ces meurtres tragiques, par vengeance, par «trip» de pouvoir, par peur. On ne saura jamais. Une chose est sûre par contre. Le Québec ce n’est pas l’Afghanistan et les immigrants qui convoitent cette Terre de liberté devront accepter de mettre la pédale au fond dans leur mise à niveau sociétalement parlant, dans l’apprentissage de nos moeurs et le respect de nos valeurs, s’ils souhaitent vivre en harmonie dans leur nouvelle patrie.


François Langlois


P.-S. C’est horrible à penser et particulièrement difficile à admettre, mais on pourrait croire que si ces crimes avaient été perpétrés en Afghanistan, il serait sans doute admis que nous fassions face à des crimes culturels. Quoique difficile de se l’avouer, cela explique sans doute pourquoi malgré qu’on se persuade que l’on vit dans un village global grâce à la technologie, nous sommes pour certains peuples à des années-lumière l’un de l’autre, condamné à l’incompréhension mutuelle.

dimanche 8 janvier 2012

La symphonie des étoiles


Dans ma recherche des origines du monde et par voie interposée, des origines de l'Humanité, j'ai fait la lecture dans le livre "La symphonie des étoiles", écrit par Sylvie Vauclair, d'un passage que je souhaite vous partager, ne serait ce que pour réflexion. Elle fait allusion "au principe anthropique de Brandon Carter qui suppose que l'Univers ne peut exister que si ses caractéristiques permettent l'évolution de la complexité jusqu'à des observateurs conscients capables de l'observer. Autrement dit, l'existence même de l'observateur en son sein est nécessaire à l'existence même de l'Univers." Oh la la! Çà paraît compliqué, mais pas tant que çà. Cela se lit comme suit :


"Le paradoxe anthropique peut s’exprimer d’une manière explicite par une discussion sur l’ajustement extraordinaire des constantes de la physique. Nous appelons ainsi les constantes qui interviennent dans les interactions fondamentales de la physique et qui sont déterminées par l’expérience, comme la constante de la gravitation, ainsi que d’autres quantités fondamentales dont la valeur est mesurée, par exemple la masse de l’électron. À priori, dans le cadre actuel de la physique, nous ne savons pas d’ou viennent les valeurs de ces constantes, ni si ces valeurs, extrêmement différentes les unes des autres, ont entre elles un lien quelconque.


Ce que nous savons, en revanche, c’est que si ces constantes avaient des valeurs très légèrement différentes de celles que nous leur connaissons, nous n’aurions jamais pu exister. Il suffit, pour s’en convaincre, de se rappeler que nos fonctions biologiques reposent sur la chimie du carbone. Sans carbone, pas de vie. Le carbone ne suffit d’ailleurs pas à notre existence, nous le savons il nous faut aussi toutes les sortes d’éléments chimiques, y compris le calcium, le fer, etc. Il est donc nécessaire que l’Univers ait eu le temps de fabriquer ces éléments, avant qu’ils puissent s’assembler d’une manière complexe sur notre planète.


Nous savons que ces éléments ont été formés dans des étoiles, avant même que le Soleil et son cortège de planètes ne se condensent Il a donc fallu suffisamment de temps pour qu’au moins une première génération d’étoiles se forment, effectuent leur travail de transformation des éléments par réactions nucléaires, puis disparaissent en éjectant une grande partie de leur matière dans le gaz galactique. Cette première étape était absolument nécessaires dans l’évolution de l’Univers pour qu’ensuite le Soleil et la Terre (ainsi d’ailleurs que d’autres étoiles et planètes!) contiennent les éléments nécessaires à la vie.


Ensuite, il a fallu le temps que cette vie puisse apparaître sur Terre. Nous ne savons pas précisément, malgré plusieurs théories proposées, comment cette transformation s’est produite, mais nous savons qu’il a fallu beaucoup de temps, et que l’existence de l’homme se situe finalement à une époque correspondant à la moitié du temps de vie du Soleil.


Pour que tout cela ait pu se produire, il fallait d’une part que les étoiles puissent se condenser dans l’Univers, d’une manière relativement rapide, d’autre part que l’Univers leur laisse le temps d’évoluer pendant au moins plusieurs milliards d’années. C’est ainsi que nous pouvons revenir à cette constatation étonnante : si les constantes de la physique, à première vue indépendantes les unes des autres, avaient eu des valeurs très légèrement différentes, l’évolution de la complexité qui a donné naissance à la vie n’aurait jamais pu avoir lieu. Si, par exemple, la constante de la gravitation avait été un peu plus faible, les étoiles n’auraient pas pu se condenser. Si elle avait été un peu plus élevée, l’Univers se serait effondré sur lui-même trop vite pour laisser le temps aux étoiles de fabriquer les éléments de la vie.


Il faut donc nous rendre à l’évidence : l’Univers est «programmé» pour pouvoir accoucher des étoiles, et par là même de la vie ! Est-ce un hasard, ou une nécessité ?"

Nous savons maintenant pourquoi la naissance de l'Humanité n'apparaît que dans les dernières secondes de la journée lorsque nous transposons la création de l'univers sur une durée de 24 heures.

Vous avez toute la vie pour y penser.

lundi 2 janvier 2012

Ce qui avance, ce qui recule

RE: http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/pierre-foglia/201112/31/01-4482037-ce-qui-avance-ce-qui-recule.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-lapresseca_267_accueil_ECRAN1POS2

Commentaire:

Bonjour Monsieur Foglia,
La question est: doit-on offrir un cadeau à l’image de son plus profond? Et l’autre, doit-il accepter avec humilité ce même présent, même s’il n’est pas à sa mesure souhaitée? Ou est-il préférable de s'abstenir d’offrir de peur de passer pour quétaine en n’offrant pas de cadeau et en laissant l’autre pleurer dans son coin, en le laissant se morfondre et le laisser à penser que personne ne l’aime et qu’il est incompris? C’est cela aussi l’Humanité Monsieur Foglia une grosse boule d’amour entourée de quétainerie. L’Homme s’en trouve-t-il mieux ainsi ? Je ne le sais pas. Mais ce que je sais, c’est que c’est le prix à payer pour n’être pas tous identiques sur la ligne de départ. Et de faire comme au souper du Jour de l’An: être obligé de faire plusieurs tablées parce que la table est trop petite ou que les invités n’arrivent pas tous en même temps. En étant conscient des risques que les derniers servis auront moins de choix sur la diversité et la quantité des portions données parce que les premiers arrivés auront profité à plein du banquet. Mais çà c’est plutôt le résultat de l’évolution de l’homme et de sa fiancée.
Felice anno nuovo 2012 signor Foglia.
François Langlois