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lundi 17 novembre 2014

Un demi-milliard $ et 13 propositions pour notre système d'éducation


 , Député de Lac-Saint-Jean et candidat à la direction du Parti québécois

L'avenir du Québec passe par la recherche, l'innovation et la formation de nos jeunes. Pour être parmi les pays les plus prospères de la planète dans 10, 20 ou 30 ans, nous devons avoir la jeunesse la mieux formée et les enseignants les mieux qualifiés, du primaire à l'université.
C'est pourquoi nous devons chercher à construire, chez nous, le meilleur système d'éducation au monde.
Cela passe par une plus grande valorisation de la réussite, de la persévérance scolaire et du rôle des enseignants, mais aussi, nécessairement, par un réinvestissement massif dans notre système d'éducation.
Depuis 2007, l'État québécois se prive chaque année de rentrées fiscales de plusieurs centaines de millions $, en vertu de la réduction progressive de la taxe sur le capital des institutions financières, complètement abolie depuis 2011.
Je propose de rétablir cette contribution à un niveau équivalent à celui de 2007, ce qui nous permettrait de dégager 500 millions $ pour le trésor québécois. (Pour les explications, lire mon autre blogue.)
La totalité de cette somme devrait être investie en éducation, dans une série de 13 chantiers que j'estime prioritaires pour le Québec. Des propositions qui constituent, à mes yeux, un premier pas pour nous projeter dans le peloton de tête des nations les plus formées, instruites et technologiques du globe.
La lutte au décrochage et la valorisation du rôle de nos enseignants (155 millions)
Chantier #1 : Développer une politique nationale de la persévérance pour le primaire et le secondaire.
Le Québec a déjà fait des pas de géants en matière de décrochage scolaire. D'à peine plus de 30% dans les années 60, notre taux de diplomation au secondaire a atteint les 70% dans les années 2000.
N'empêche, près de 30% des Québécois célèbrent toujours leurs 20 ans sans diplôme, C'est une proportion beaucoup trop élevée. Je partage l'objectif « 20/20 » du ministère de l'Éducation, c'est-à-dire de réduire notre taux de décrochage au secondaire sous la barre des 20% d'ici à l'année 2020.
Pour y parvenir, je propose de développer une véritable politique nationale de la persévérance et d'y investir une enveloppe de 100 millions $.
Cet argent devra servir, entre autres, à réduire le nombre d'élèves par classe dans les milieux défavorisés, à ajouter des éducateurs spécialisés dans les écoles, à augmenter l'aide aux devoirs, à bonifier l'offre d'activités sportives, culturelles et parascolaires, à développer des mesures ciblées en partenariat avec les nations autochtones, etc.
Chantier #2 : Offrir davantage de formation continue à nos enseignants
La valeur d'un système d'éducation, en bout de course, dépend de la qualité de ses professeurs. C'est pourquoi une part de l'enveloppe dédiée à cette politique nationale de la persévérance devra servir à augmenter la formation continue offerte à nos enseignants.
Je souhaite que nos professeurs aient accès à davantage de perfectionnement professionnel tout au long de leur carrière.
Chantier #3 : Investir dans l'accompagnement des étudiants avec des difficultés d'apprentissage au cégep
Selon la Fédération des cégeps, le nombre d'étudiants en difficulté a explosé de 477% entre 2007 et 2012 dans les 48 cégeps du Québec, passant de 1300 à 7500.
Pour persévérer et réussir, ces étudiants ont besoin de plus de soutien et de ressources à leurs dispositions. Je propose d'octroyer 10 millions $ supplémentaires pour leur fournir des outils d'apprentissage adaptés et embaucher du personnel spécialisé.
Chantier #4 : Créer des bourses à la persévérance universitaire
Le Québec est présentement aux prises avec le plus haut taux de décrochage universitaire en Amérique du Nord. De tous les étudiants qui amorcent un baccalauréat au Québec, pas moins du tiers n'obtiennent jamais de diplômes. C'est énorme lorsqu'on se compare à l'Ontario (12%) ou au Canada (20%). Et ça nous coûte cher, en talent comme en argent.
Pour renverser la situation, je propose de créer 30 000 bourses de persévérance universitaire d'une valeur de 1500$ chacune, lesquelles seraient destinées aux étudiants les plus à risque de décrocher (jeunes provenant de milieux défavorisés, étudiants-parents, étudiants de première génération)
La bourse serait versée annuellement, dès la fin de la première année de baccalauréat, aux étudiants ayant conservés une moyenne d'au moins B+.
De telles primes à l'effort ont prouvé leur efficacité dans d'autres pays, notamment aux États-Unis, faisant augmenter le taux de diplomation d'environ 5% chez les clientèles ciblées.
L'accessibilité aux études et l'aide aux étudiants défavorisés (200 millions $)
Chantier #5 : Augmenter les seuils d'accessibilité à l'aide financière aux études (AFE) pour viser la gratuité scolaire effective pour 50% des familles québécoises
À ce jour, tous les étudiants dont les parents ont un revenu combiné inférieur à environ 51 000$ ont droit à la « gratuité scolaire effective », c'est-à-dire qu'ils reçoivent au moins autant de bourses du gouvernement du Québec que ce qu'ils paient pour acquitter leurs frais de scolarité.
Le gouvernement du Québec devrait avoir comme objectif de hausser ce seuil jusqu'au revenu médian des familles du Québec, environ 72 400$, et d'ainsi offrir la gratuité scolaire effective à 50% des étudiants québécois.
Viser la gratuité pour 50% des familles les moins riches, c'est dire aux Québécois qu'ils peuvent aller à la poursuite de leurs rêves, peu importe leur situation financière.
Je propose d'injecter 100 millions $ dans le but de nous rapprocher de cette cible.
Chantier #6 : Éliminer les iniquités historiques de l'aide financière aux études
En ce moment, les personnes qui perçoivent des indemnités pour victimes d'actes criminels ou des pensions alimentaires, entre autres, voient leurs montants d'aide financière aux études être déduits en conséquence. De telles aberrations de notre système de prêts et bourses devront absolument être corrigées à l'occasion d'un réinvestissement dans l'AFE.
Chantier #7 : Augmenter les frais de subsistance pour le calcul de l'aide financière aux études
À l'heure actuelle, l'AFE estime qu'un étudiant n'habitant plus chez ses parents doit assumer des « frais de subsistance » de 819$/mois pour son logement, sa nourriture, ses dépenses personnelles et son transport. Les prêts et bourses qui lui sont versés sont calculés sur cette base.
Les associations étudiantes estiment à juste titre qu'il s'agit d'un montant insuffisant, puisqu'il n'a pas suivi la hausse du coût de la vie au Québec au fil des ans.
Nous devons investir avec l'objectif de ramener ces frais de subsistance à environ 900$/mois. Moins un étudiant a de soucis financiers, plus il peut se concentrer sur l'essentiel : sa réussite scolaire.
Chantier #8 : Augmenter l'aide aux étudiants-parents
Un rattrapage est également nécessaire pour l'aide consentie aux étudiants-parents, qui se retrouvent plus souvent que les autres dans des situations financières précaires.
En ce moment, l'AFE accorde 246$/mois par enfant à titre de frais de subsistance. La cible que je nous fixe est de majorer ce montant à environ 400$/mois, pour que la conciliation études/famille demeure un choix possible et valorisé au Québec.
La mobilité étudiante et l'occupation du territoire (35 millions $)
Chantier #9 : Créer des bourses de mobilité étudiante collégiale pour favoriser l'occupation des cégeps en région
D'ici 2020, la clientèle des cégeps du Québec diminuera de 22 000 étudiants. Le déclin se ressentira principalement dans les régions éloignées et en périphérie des grands centres. Pour citer la Fédération étudiante collégiale du Québec, « alors que les cégeps en régions se vident, les cégeps dans les grands centres accueillent de plus en plus d'étudiants. »
Si la tendance se maintient, il sera difficile pour nos cégeps en régions de continuer à offrir une formation intéressante. Et les coûts pour l'État seront considérables : pendant qu'on fermera des établissements en région, on devra payer pour de nouveaux bâtiments, de nouveaux laboratoires et de nouveaux équipements dans les centres urbains.
C'est pourquoi il faut inciter nos jeunes à se déplacer hors des grands centres pour effectuer leurs études. Je propose d'offrir des bourses de mobilité pour ceux et celles qui choisiront d'étudier 1) dans un collège d'une région dont la population étudiante est décroissante, ou 2) dans un programme -- dispensé dans un collège d'une région -- dont l'effectif est en deçà du seuil de viabilité.
Nous devons nous donner un réseau d'éducation dont la qualité se déploie à la grandeur de notre territoire, et qui contribue ainsi au développement social et économique de toutes les régions du Québec.
Chantier #10 : Bonifier le montant mensuel versé pour le transport des étudiants provenant de régions éloignées
Plusieurs étudiants au Québec n'ont pas la chance d'habiter à proximité d'un cégep ou d'une université. Pour poursuivre leurs études, ils sont contraints d'assumer d'importants frais de transport.
Les montants versés à cet égard par l'AFE mériteraient d'être bonifiés. La grandeur de notre territoire ne doit jamais devenir un frein pour un étudiant qui souhaite faire des études supérieures.
La recherche et le développement (100 millions $)
Chantier #11 : Hausser l'investissement en recherche et développement dans les universités et favoriser l'innovation par la recherche en entreprise
Le Québec investit chaque année 2,5 % de son PIB en recherche et en développement, ce qui le situe dans la moyenne des pays de l'OCDE, tout juste derrière les États-Unis (2,7%) et au-dessus du Canada (2%). C'est un bon point de départ, mais il y a toujours place à l'amélioration.
Nous devons chercher à rejoindre le peloton de tête composé de la Suède, de la Finlande et du Danemark, qui investissent entre 3% et 4% de leur PIB en R-D.
Un investissement de 100 millions $ permettrait dès maintenant de rehausser significativement les budgets des Fonds de recherche du Québec, de même que les subventions versées aux entreprises qui font de la recherche et de l'innovation.
Face à la compétition internationale, c'est notre capacité à innover et à développer des créneaux d'excellence qui nous permettra de nous distinguer.
La qualité de notre formation universitaire (10 millions $)
Chantier #12 : Créer un Comité indépendant d'évaluation des universités
À l'heure actuelle, chaque université est responsable d'évaluer la qualité de ses programmes de formation.
J'estime que le Québec devrait centraliser cette tâche et la confier à un Comité indépendant d'évaluation des universités, qui veillerait aussi à la reddition de comptes des universités et à la qualité de leurs services.
Les pays scandinaves qui ont opté pour une telle formule ont vu leurs universités devenir plus performantes. Nous pouvons nous inspirer de leur modèle pour mettre en place de meilleures mesures de contrôle.
Chantier #13 : Développer une politique internationale pour attirer les meilleurs étudiants et chercheurs internationaux au Québec
Le Québec doit reprendre sa place sur l'échiquier de l'éducation internationale. Nos défis sont multiples: augmenter l'attraction et la rétention d'étudiants internationaux au Québec, favoriser les séjours à l'étranger de nos étudiants, développer des partenariats de recherche avec des universités de partout dans le monde.
Pour que nos universités attirent les meilleurs talents et développent des prix Nobel, pour que nos chercheurs deviennent de véritables ambassadeurs du Québec à l'étranger, nous devons nous doter d'une véritable stratégie d'éducation internationale, comme le font les nations avec lesquelles nous voulons rivaliser.

mardi 5 février 2013

Merci à tous nos profs!






Pendant la Semaine des enseignantes et des enseignants, du 3 au 9 février 2013, prenons un moment pour témoigner notre gratitude au personnel enseignant du Québec. Celui-ci mérite toute notre reconnaissance pour sa contribution essentielle à la société. Il a la responsabilité de transmettre aux jeunes des connaissances indispensables à l’accroissement de leur potentiel et au développement de leurs compétences.
Nous avons toutes et tous une enseignante ou un enseignant qui a marqué notre parcours scolaire et même notre vie. Par ses méthodes d’enseignement, sa philosophie, son dynamisme, son originalité et son dévouement, ce professionnel a influencé positivement notre parcours et modelé une facette de notre personnalité. Profitons de la Semaine des enseignantes et des enseignants pour raconter nos histoires et rendre hommage aux femmes et aux  hommes qui nous ont inspirés.
Ensemble, montrons-leur que nous les apprécions à leur juste valeur!

Message de la ministre

Les enseignantes et enseignants du Québec portent, au quotidien, une importante responsabilité. Ils transmettent à nos enfants un bien des plus précieux, celui de la connaissance, qui ouvre la voie à l’épanouissement, à une meilleure compréhension du monde, à l’exercice de leur citoyenneté et à la liberté de choisir la vie dont ils rêvent.
Cette tâche complexe et exigeante, les enseignants l’accomplissent avec toute la rigueur, la passion et le cœur qu’elle implique. Ils méritent notre admiration et notre soutien.
La Semaine des enseignantes et des enseignants nous donne une occasion privilégiée d’exprimer notre gratitude à ces femmes et à ces hommes remarquables, qui jouent un rôle primordial dans le développement de nos enfants et de notre société.
J’invite donc les élèves, les parents et toute la population à se joindre à moi et à rendre hommage au personnel enseignant en cette semaine qui lui est consacrée. Remercions-les d’être à la fois piliers du savoir, éveilleurs de curiosité et bâtisseurs d’avenir.
Ensemble, soyons « Un Québec fier de ses enseignantes et de ses enseignants ! ».

Marie Malavoy

Ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport

samedi 12 mai 2012

Qu'est-ce qu'on va faire?

«Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux l’autorité de personne, alors c’est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie.”

Platon
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Haaaaaaaaaaaaaa!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, qu'est-ce qu'on va faire????????????





Attention...la dictature «mur mur». Il faudrait peut-être écouter.

François Langlois

lundi 9 avril 2012

Attaque frontale

Je profite de l'occasion pour vous présenter mon mentor. Prenez connaissance de ce qu'il écrit, même si ce n'était que de savourer son écriture dans la manière d'amener son argumentation.
Il faut dire que je ne suis pas toujours en accord avec ses propos. Dans ce cas-ci, avec le recul nécessaire, il me laisse songeur dans sa compréhension de ce dossier. Un petit côté anarchique de salon, genre. Anarchique pépère.
Au cour de notre existence, on a eu l'occasion de participer à l'élaboration de notre société. Hé bien, je trouve sécurisant de constater que nos jeunes peuvent faire autre chose que jouer au Nintendo ou faire du social avec Facebook et autres. De tenter de construire, de façonner «tranquilement» à leur image le monde où ils évolueront. Cela a certainement le mérite qu'on s'y attarde.
François Langlois

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Pierre Foglia
La Presse




Je l'ai dit, j'y reviens, je suis pour la grève, pour la grève-en-soi, est-ce assez irresponsable? Je suis pour la leçon de philosophie politique, cette branche de la philosophie qui s'intéresse au contrat social, à la nature même du politique, en posant la question: qu'est-ce qui est socialement juste?
J'applaudis les petits-bourgeois qui contestent l'ordre bourgeois. Après tout, ils sont les mieux placés pour le faire. J'aime que le Téléjournal ouvre sur une foule de 100 000 jeunes qui marchent dans la rue. Yesssss! On n'est pas tout à fait mort tant que le cadavre bouge encore.

J'applaudirais même à un peu de désordre, un peu d'anarchie. Qu'on laisse donc entrer un peu d'air dans ce monde étouffé d'utilitarisme, abruti de divertissement!

L'éducation est essentiellement l'étude de la société dans laquelle auront à vivre les étudiants, et il va de soi que l'éducation légitime les règles de cette société. Mais de temps en temps, l'éducation est aussi l'arrachement à ces règles, à la famille, à la culture ambiante, et ça, ça peut se faire en deux endroits différents: soit dans la rue, soit dans les Lettres - notez la majuscule : Montaigne, Rousseau, ces gens-là. Mais dans la rue, c'est quand même plus aérobique.
Oui à la grève. Mais en même temps, je disais aussi que je me contrecrissais de l'augmentation des droits de scolarité, sous-entendu je ne crois pas que la hausse découragera d'aller à l'université les étudiants qui veulent vraiment y aller.

J'ai reçu une tonne de protestations. J'en ai fait une courtepointe, un condensé, j'ai fondu ces protestations en une lettre unique. Je ne la commenterai pas. La voici.

Monsieur Foglia,

Vous avez un peu raison pour les ingénieurs, les médecins, les avocats, les pharmaciens, les gestionnaires, cela les dérangera de passer de 18 000$ à 33 000$ de dettes, mais pas tant que ça.
C'est une autre affaire pour les étudiants en arts, en musique, en danse contemporaine, en littérature, en sciences sociales, en sémiologie, en arts visuels... Et c'est justement en cela que la hausse des droits de scolarité est totalement idéologique. Quand tu annonces que tu t'en vas en lettres, ton mononcle, et à travers lui toute la société, te dit: ça donne quoi, ça, la littérature? À 18 000$, c'est juste une question débile. À 33 000$, elle te fesse dans le ventre.

Monsieur le journaliste, vous pointez un enjeu beaucoup plus important, selon vous, que les gros sous: la culture générale, la transmission de valeurs civilisatrices.

Ce que vous ne comprenez pas, c'est que la hausse des droits de scolarité se fait précisément contre ces valeurs.

Cette hausse n'est pas un dommage collatéral, c'est une attaque frontale. C'est voulu. C'est pensé comme ça. Les valeurs civilisatrices - on disait les humanités, à votre époque -, le gouvernement s'en crisse, pour employer votre expression favorite. Pourquoi pensez-vous que la formation des maîtres est aussi nulle? Parce que ce n'est pas important. Vous êtes un vieux monsieur, vous avez encore en tête une école, un lieu de transmission de savoir. Désolé, on l'a démoli. C'est une cafétéria, aujourd'hui. En spécial, à midi, un cours sur les somnifères commandité par Jean Coutu.

mardi 27 mars 2012

Combien d'étudiants sont pris entre l’arbre et l’écorce?



Les jours passent et se ressemblent. Et personne chez nos élu(e)s ne semblent se soucier des drames qui se dessinent pour des centaines de jeunes, sinon des milliers, qui prendront la décision d’abandonner leurs études supérieures par dépit, par manque d’encouragement, par manque d’appui, par manque de motivation, par manque d’argent.


Combien d'étudiants sont pris entre l’arbre et l’écorce?


Qui pense à eux dans cette triste épreuve de force d’adultes expérimentée de politiciens aguerris plus à la recherche de sauver la face contre l’expression d’un idéalisme naturel réformateur d’une société en mouvement promu par chaque nouvelle génération?


Qui pense aux  jeunes étudiants et étudiantes qui font partie de la minorité en votant « non » lors des votes de boycottage des cours (grève) et qui accepte, contre mauvaise fortune bon cœur, le jeu de la démocratie? Ces élèves étant mis indirectement en lock-out par notre gouvernement, celui-ci refusant de négocier avec les organismes représentant les étudiants et les étudiantes?


De quels groupes les citoyens s’attendent-ils de se montrer plus sages et plus raisonnable dans ce dossier pour trouver une solution rassembleuse inspirée d’une direction éclairée?




Les étudiants et les étudiantes en apprentissage de la vie d'adulte gorgés d’idéalisme prometteur d’avenir plus équitable pour chaque citoyen, ou nos dirigeants qui nous semblent plus en apprentissage de leadership qu’en mode résolution défi à relever?


François Langlois

lundi 6 février 2012

Il manque 200 000 $ pour terminer les travaux

Centre communautaire Drummondville-Sud

Il manque la rondelette somme de 200 000 $ pour terminer les travaux de rénovations majeures et d’agrandissement du Centre communautaire Drummondville-Sud (CCDS), un lieu qui avait été ravagé par les flammes en août 2009. Une campagne de financement se déroule depuis près de trois mois afin de trouver la somme manquante et le directeur général, Pierre Lambert, se fait rassurant en indiquant que les travaux devraient tout de même être terminés en juin, soit à temps pour l’accueil des jeunes qui fréquentent le camp de jour...

re: http://www.journalexpress.ca/Actualites/2012-01-30/article-2880435/Il-manque-200-000-$-pour-terminer-les-travaux/1




Publié le 30 Janvier 2012: Maxime Rioux