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dimanche 2 mars 2014

Comme une bombe


Ces enfants qui nous gênent...



Série de témoignages de parents d'enfants atteints de maladies mentales, recueillis par la Fondation des Petits Trésors à l'occasion de la semaine pour la santé mentale.
Une idée originale d'orangetango
Production : orangetango et Shoot Studio
Réalisation : François Méthé et Martin Talbot
Direction photo : Jean-François Gratton / shootstudio.ca
Musique : Samuel Laflamme
Mix sonore : Audio Z
Montage : Claude Antoine Guibord
Preneur de son : Simon Brien

re: http://vimeo.com/4980569

file:///C:/Users/Art_image/Downloads/comme_une_bombe_640x368.mp4

dimanche 19 janvier 2014

Absentéisme des élèves: les enseignants sont inquiets





L'absentéisme des élèves, notamment chez les enfants issus de familles immigrantes, pendant plusieurs semaines en pleine année scolaire inquiète le corps enseignant.
Ces absences sont de plus en plus fréquentes et sont expliquées par une multitude de raisons, qui vont du simple match de hockey aux visites familiales pendant des mois à l'autre bout de la planète.
C'est le cas de Pinky, Bedan et leurs enfants qui quitteront le Québec pendant trois mois pour aller au Bangladesh.
Le phénomène est particulièrement important à l'école Barthélemy-Vimont, à Montréal, où la vaste majorité des parents sont nés à l'étranger. Pendant l'année scolaire, près de 90 jeunes quittent l'école pour plus d'une semaine, dont près de 50 s'absentent pour au moins un mois.
« En janvier, après les fêtes, les billets d'avion sont plus bas. On a plusieurs parents qui viennent nous voir et nous disent : "on va quitter, on va être de retour en février ou mars prochain" », avance Marie Péloquin, directrice de l'École Barthélémy-Vimont.
Ces absences ne sont pas sans conséquence sur le cursus scolaire de ces enfants et constituent un véritable casse-tête pour les enseignants et la direction.
Pierre Pelletier, enseignant en maternelle à l'école Camille-Laurin, a du mal à cacher sa frustration : « il y en a qui doublent à cause de ça [...] pour les plus vieux c'est la catastrophe ».
Les enseignants avouent également leur impuissance devant les parents qui gardent leurs enfants à la maison pour s'occuper de leurs frères et les plus jeunes. 
D'après un reportage de Louis-Philippe Ouimet, HuffPost

samedi 12 octobre 2013

Bazzo.tv Édito - 10 octobre 2013







Il y a 3 semaines, l’Institut de la statistique du Québec publiait une grosse, très grosse enquête sur le développement de tous les enfants inscrits à la maternelle au Québec. Camil Bouchard en commente les résultats.

http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/sante/enfants-ados/developpement-enfants-maternelle-2012.pdf

http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Septembre2013/18/c8162.html

Le 22 octobre nous n'aurons plus de raison de feindre ignorer les causes du décrochage scolaire et les cibles pour les contrer.

re: http://zonevideo.telequebec.tv/media/7394/edito-10-octobre-2013/bazzo-tv

mardi 20 août 2013

La présence d’éducateurs masculins renforce l’adaptation sociale des enfants



http://youtu.be/o0cDr7od0H8

Les hommes forment à peine 5 % des éducateurs dans les services de garde du Québec. Les effets de leur présence sur les enfants sont méconnus et ont été très peu étudiés par les chercheurs. La professeure Thérèse Besnard, du Département de psychoéducation de la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke, a dirigé une recherche de 3 ans en observant quelque 200 enfants ainsi que 60 éducateurs et éducatrices dans 25 centres de la petite enfance (CPE) du Québec. Son constat : mis à part des spécificités mineures, il n’y a pas de différences fondamentales quant aux approches éducatives entre hommes et femmes. Par contre, elle note que les enfants qui côtoient des éducateurs des deux sexes se trouvent mieux outillés en termes d’adaptation sociale et présentent moins de problèmes de comportement.

re: http://www.usherbrooke.ca/medias/nouvelles/recherche/recherche-details/article/22454/

jeudi 8 août 2013

La rentrée scolaire coûte en moyenne 705 $ par enfant.




La rentrée scolaire coûte en moyenne 705 $ par enfant - Et plus de la moitié des familles considèrent les études postsecondaires comme étant une préoccupation financière importante.


QUÉBEC, le 7 août 2013 /CNW Telbec/ - Alors que les familles québécoises se préparent à dévaliser les papeteries et les magasins à grande surface afin d'effectuer leurs achats pour la rentrée scolaire, un récent sondage, réalisé pour le compte de Fonds Universitas, révèle que les parents québécois dépensent en moyenne 705 $ par enfant, tout niveau de scolarité confondu (du préscolaire à l'université), pour les effets scolaires et les frais d'inscription. Le sondage révèle également que plus de la moitié des familles (55 %) se disent préoccupées financièrement par les études postsecondaires de leurs jeunes.
Sans grande surprise, plus les enfants avancent dans leur cheminement scolaire, plus les dépenses liées à la rentrée des classes augmentent. Alors que 52 % des parents d'enfants au primaire affirment dépenser en moyenne moins de 200 $ pour la rentrée, il en est autrement pour les parents d'enfants aux études professionnelles (DEP), qui affirment à 30 % débourser entre 1 000 $ et 5 000 $ pour le matériel et les frais de scolarité. De plus, près de 15 % des parents d'enfants qui fréquentent l'université prévoient dépenser plus de 5 000 $ cette année !
Certaines familles semblent avoir bien compris la notion de planification financière en vue de la rentrée scolaire. En effet, selon le sondage, les parents épargnent en moyenne 744 $ par enfant. Ce montant varie notamment en fonction du niveau de scolarité de l'enfant : 59 % des parents d'enfants au primaire économisent moins de 200 $ comparativement aux parents d'enfants du secondaire qui épargnent entre 200 $ et 500 $ (34 %) et entre 500 $ et 1 000 $ (20 %).
Pour une rentrée bien planifiée, pensez REEE !
Dans une vingtaine d'années, les coûts pour effectuer cinq années d'études postsecondaires passeront de 75 000 $ à 140 000 $1. Considérant que pour 92 % des répondants, la poursuite des études postsecondaires s'avère importante, il vaut mieux bien planifier à l'avance cette étape charnière.
Les Fonds Universitas rappellent qu'il n'y a pas d'âge, ni de date limite pour commencer à investir dans un régime enregistré d'épargne-études (REEE). Cependant, plus le souscripteur investit tôt (pour un enfant en bas âge), plus élevées seront les paiements d'aide aux études (bourses) disponibles pour les études de leur enfant. « Nous vous suggérons d'ouvrir un REEE dès la naissance de votre enfant si vous souhaitez maximiser les subventions gouvernementales et les intérêts sur votre capital. Si jamais votre enfant choisit de ne pas poursuivre des études postsecondaires, différentes options se présentent à vous. Notamment, la possibilité de transférer l'argent du REEE dans un régime enregistré d'épargne-retraite (REER)ou bien de transférer le REEE à un autre enfant de la famille2 qui désire poursuivre ses études postsecondaires », suggère Mme Tina Fournier-Ouellet, conseillère principale en communication et relations publiques et porte-parole pour les Fonds Universitas.
Pour consulter le tableau démontrant la hausse du coût des études, veuillez cliquer sur le lien suivant : https://www.universitas.ca/fr/regimes-d-epargne/mieux-comprendre/pourquoi-epargner
Choisir le bon mode d'épargne-études
Parmi les répondants pour lesquels les coûts associés aux études postsecondaires constituent une préoccupation financière très ou assez importante, un tiers d'entre eux ont penché pour le compte épargne (30 %), l'autre tiers (31 %) a plutôt opté pour le régime enregistré d'épargne-études (REEE) et 15 % ont choisi le CELI afin d'économiser en vue des études postsecondaires de leurs enfants.
Les Fonds Universitas, spécialistes en épargnes-études depuis bientôt 50 ans, insistent sur l'importance de l'accessibilité aux études et rappellent que l'un des principaux avantages du REEE, comparativement au compte épargne ou au CELI, est qu'il bénéficie de généreuses subventions des gouvernements pouvant atteindre jusqu'à 12 800 $3. En plus, il peut servir autant à payer les frais de scolarité que les frais de subsistance, peu importe le diplôme postsecondaire : DEP, AEC, études collégiales ou universitaires.
Méthodologie du sondage
Le sondage a été effectué par la firme CROP, par le biais d'un panel Web entre le 15 et le 20 mai 2013, auprès de 1 000 répondants de la province de Québec. Les résultats ont été pondérés afin de refléter la distribution de la population adulte du Québec selon le sexe, l'âge, la région de résidence, la langue maternelle et le niveau de scolarité des répondants.
À propos des Fonds Universitas
Fondés en 1964, les Fonds Universitas sont chef de file en matière de régimes enregistrés d'épargne-études servant des clients au Québec et au Nouveau-Brunswick. Leur structure d'organisme à but non lucratif leur permet de concentrer tous leurs efforts pour offrir les paiements d'aide aux études (PAE) les plus élevés possible. Ayant pour mission de favoriser l'éducation postsecondaire au moyen de l'épargne et de versements de PAE, les Fonds Universitas gèrent des actifs de près de 900 M$ et ont remis plus de 450 M$ en PAE et en remboursement d'épargne à des centaines de milliers d'étudiants. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez consulter le site universitas.ca.

1.Coût estimé pour compléter deux années de cégep et trois années d'université au Québec, logement inclus. Augmentation annuelle de 3 % selon les coûts approximatifs de l'année 2012. Sources : cibletudes.ca et Statistique Canada.
2. Certaines conditions s'appliquent. Informez-vous auprès de votre représentant en plans de bourses d'études ou auprès de votre institution financière.
3. Subvention canadienne pour l'épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 %. Incitatif québécois à l'épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 %. Bon d'études canadien (BEC) pouvant atteindre 2 000 $, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille reçoit le Supplément de prestation nationale pour enfants. Selon le revenu familial net. Certaines conditions s'appliquent.
SOURCE : Gestion Universitas inc.

vendredi 29 mars 2013

L'intégration scolaire pour tous.





Le processus judiciaire des parents de Joël a débuté en 2002 alors qu'ils contestaient, par l'entremise de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), la décision de la Commission scolaire des Phares de mettre leur enfant dans une classe spéciale, qui était, de plus, à l'extérieur de son quartier.

La CDPDJ a obtenu gain de cause devant le Tribunal des droits de la personne en 2004 et cette décision a été confirmée par la Cour d'appel en 2006. La décision de la Cour d'appel de 2006 est finale puisqu'elle n'a pas été portée en appel. Il a donc été reconnu à ce moment que Joël avait été victime de discrimination, car les évaluations, le classement et l'intégration du jeune n'ont pas été faits en conformité avec les prescriptions de la Charte de droits et libertés de la personne.

La Cour d'appel a par ailleurs ordonné à la Commission scolaire un processus à suivre lors de la détermination du classement et des services à donner, pour éviter la récurrence de la discrimination.

re: http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201302/08/01-4619798-lintegration-scolaire-pour-tous.php?fb_action_ids=10151404007458198&fb_action_types=og.recommends&fb_source=timeline_og&action_object_map=%7B%2210151404007458198%22%3A293626240762779%7D&action_type_map=%7B%2210151404007458198%22%3A%22og.recommends%22%7D&action_ref_map=%5B%5D

mardi 5 février 2013

Merci à tous nos profs!






Pendant la Semaine des enseignantes et des enseignants, du 3 au 9 février 2013, prenons un moment pour témoigner notre gratitude au personnel enseignant du Québec. Celui-ci mérite toute notre reconnaissance pour sa contribution essentielle à la société. Il a la responsabilité de transmettre aux jeunes des connaissances indispensables à l’accroissement de leur potentiel et au développement de leurs compétences.
Nous avons toutes et tous une enseignante ou un enseignant qui a marqué notre parcours scolaire et même notre vie. Par ses méthodes d’enseignement, sa philosophie, son dynamisme, son originalité et son dévouement, ce professionnel a influencé positivement notre parcours et modelé une facette de notre personnalité. Profitons de la Semaine des enseignantes et des enseignants pour raconter nos histoires et rendre hommage aux femmes et aux  hommes qui nous ont inspirés.
Ensemble, montrons-leur que nous les apprécions à leur juste valeur!

Message de la ministre

Les enseignantes et enseignants du Québec portent, au quotidien, une importante responsabilité. Ils transmettent à nos enfants un bien des plus précieux, celui de la connaissance, qui ouvre la voie à l’épanouissement, à une meilleure compréhension du monde, à l’exercice de leur citoyenneté et à la liberté de choisir la vie dont ils rêvent.
Cette tâche complexe et exigeante, les enseignants l’accomplissent avec toute la rigueur, la passion et le cœur qu’elle implique. Ils méritent notre admiration et notre soutien.
La Semaine des enseignantes et des enseignants nous donne une occasion privilégiée d’exprimer notre gratitude à ces femmes et à ces hommes remarquables, qui jouent un rôle primordial dans le développement de nos enfants et de notre société.
J’invite donc les élèves, les parents et toute la population à se joindre à moi et à rendre hommage au personnel enseignant en cette semaine qui lui est consacrée. Remercions-les d’être à la fois piliers du savoir, éveilleurs de curiosité et bâtisseurs d’avenir.
Ensemble, soyons « Un Québec fier de ses enseignantes et de ses enseignants ! ».

Marie Malavoy

Ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport

dimanche 20 janvier 2013

À partir de quel âge un enfant peut-il jouer à l'ordinateur?


La Société canadienne de pédiatrie recommande de limiter à moins d'une heure par jour l'exposition à un écran pour les enfants de deux ans et plus.
PHOTO : ARCHIVES LA PRESSE







Certains logiciels et sites internet sont destinés aux bambins dès l'âge de 2 ans. La Société canadienne de pédiatrie (SCP) déconseille d'installer un enfant plus jeune devant un écran (ordinateur, télévision, jeux vidéo, appareils mobiles). Pour ceux de 2 ans et plus, elle recommande de se limiter à moins d'une heure par jour.
Néanmoins, les spécialistes interrogées ne sont pas partisans d'initier les petits si tôt aux jeux électroniques. «Ce n'est pas urgent, assure Francine Ferland, ergothérapeute, professeure à l'Université de Montréal et auteure de livres sur le jeu. Un enfant qui entre en maternelle sans avoir touché à un ordinateur ne sera pas en retard sur les autres. Il va apprendre à s'en servir très rapidement. Jusqu'à 4 ans, on recommande trois heures d'activité physique par jour. Le jeune enfant a besoin de bouger, de manipuler des choses et de jouer avec des personnes.» Quant aux jeunes d'âge scolaire, on recommande qu'ils bougent pendant au moins 90 minutes quotidiennement. Or, l'activité physique est souvent sacrifiée au profit des jeux électroniques.
Danielle Grenier, directrice des affaires médicales de la SCP, voit de plus en plus d'enfants souffrant de maux de tête et de tendinites aux pouces. Ils passent trop de temps aux activités électroniques. «Mais le plus gros problème, c'est que pendant ce temps, ils ne développent pas leur socialisation. Dans la vie, il faut apprendre à regarder les gens dans les yeux, comprendre les messages non verbaux, bien communiquer, etc. Ce sont des choses que l'on apprend avec des humains», insiste-t-elle. De plus, le décalage entre l'univers virtuel et la classe peut rendre l'adaptation à l'école plus difficile pour certains enfants, selon elle.
Bien choisir son jeu
Certains jeux permettent aux bambins d'apprendre les couleurs, les formes ou les chiffres. Ils n'ont toutefois pas tous la même valeur pédagogique. «C'est important de les essayer ou, à tout le moins, de s'informer sur ce que l'enfant apprend avec ces logiciels. La durée de la partie et le nombre de niveaux sont d'autres éléments à considérer», suggère Mme Ferland. Elle recommande également de vérifier les valeurs véhiculées.
Un bon jeu utilisé modérément a aussi des côtés positifs. «Le contrôle de la manette demande de la dextérité. On travaille aussi la concentration, la mémoire, la coordination, la logique et l'acceptation de l'échec», énumère Mme Ferland. Elle est également plus indulgente envers ceux qui font bouger les enfants, comme la Wii Fit par exemple. Toutefois, malgré les qualités de certains jeux, le monde réel demeure plus instructif que le monde virtuel.
Saviez-vous que...
Environ 58 % des enfants âgés de 2 à 5 ans savent utiliser un jeu vidéo, selon un sondage réalisé auprès de 2200 mères de 10 pays, dont le Canada, par la société de logiciels de sécurité AVG. Un bambin sur cinq joue avec une application de téléphone intelligent.

Autisme: des symptômes disparaissent en grandissant




Certains enfants avec un diagnostic d'autisme en bas âge voient leurs symptômes totalement disparaître en grandissant, selon une recherche effectuée aux États-Unis.
«Bien que l'autisme persiste généralement toute la vie, cette découverte laisse penser que ce syndrome peut connaître des évolutions très diverses», souligne le Dr Thomas Insel, directeur de l'Institut américain de santé mentale (NIMH) qui a financé ces travaux.
L'étude a été menée par le Dr Deborah Fein, de l'université du Connecticut avec 34 sujets de 18 à 21 ans diagnostiqués d'autisme très tôt dans leur vie et qui, en grandissant, fonctionnaient tout à fait normalement.
Ces jeunes n'avaient plus de problèmes d'expression, de communication, de reconnaissance des visages ou pour socialiser, ce qui caractérise l'autisme.
Cette recherche, publiée dans la revue de Child Psychology and Psychiatry, s'est penchée sur le fait de savoir si le premier diagnostic d'autisme était bien exact et si ces jeunes étaient effectivement devenus «normaux».
Et la réponse a été affirmative dans les deux cas, a noté le Dr Insel.
Les résultats de cette étude conduisent aussi à penser que les difficultés de socialisation de ces enfants étaient plus légères, mais qu'ils avaient en revanche des problèmes aussi sévères de communication et de mouvements répétitifs que les autres autistes.
Pour l'évaluation mentale des 34 sujets de l'étude, les chercheurs ont utilisé des tests cognitifs et d'observation standard ainsi que des questionnaires soumis à leurs parents.
Pour l'étude, ces jeunes devaient être dans des classes normales au lycée ou à l'université et ne bénéficier d'aucun service spécial pour les autistes.
Cette étude n'a pas été en mesure de déterminer la proportion d'enfants diagnostiqués d'autisme qui finiront par voir disparaître leurs symptômes.
«Tous les enfants autistes sont capables de progresser avec les thérapies intensives. Mais dans l'état actuel de nos connaissances, la plupart ne parviennent pas à faire disparaître les symptômes», relève le Dr Fein qui espère que d'autres recherches vont aider à mieux comprendre ces mécanismes.

mercredi 19 décembre 2012

Victoria, l'héroïne.




C'est Victoria. Elle est morte en héroïne lors de la fusillade dans une école du Connecticut. Elle cacha ses élèves de première année dans les armoires et les placards, après avoir entendu les coups de feu. Lorsque le tireur est venu à sa classe, elle lui a dit que ses élèves se trouvaient dans la salle de gym. Il l'a alors abattu. Elle a sauvé la vie de tous ses élèves.



On peut être toute sa vie à essayer de comprendre, donner un sens à notre passage sur Terre. Certaines personnes choisissent de conquérir le monde pour le mettre sous sa botte et assouvir leur pulsion de domination. Tandis que d'autres se destinent plutôt à interagir dans le monde immédiat où elles évoluent. Et quelques fois dans son existence, sans trop savoir ou comprendre pourquoi, elles choisissent de poser une action dans le respect de la sauvegarde des valeurs qui leurs sont chères, parfois jusqu'au sacrifice de leurs vies. Ainsi va la vie. 

mardi 20 novembre 2012

vendredi 29 juin 2012

Maîtrise de l'anglais et sixième année bilingues: encore des questions sans réponses



Tania Longpré
Enseignante de francisation aux adultes immigrants

Depuis quelque temps, on fait écho dans les médias de « l'ambitieux » projet du gouvernement de rendre toutes les classes de 6e année francophones, d'ici 5 ans, « bilingues » afin que nos jeunes apprennent l'anglais, Thank God !
Pourtant, les enfants y étudiant présentement y sont soigneusement sélectionnés: ils ont d'excellentes notes et n'accusent aucun retard scolaire puisqu'ils sont doués. Qu'est-ce que le gouvernement compte faire pour les enfants ayant des difficultés d'apprentissage ou encore pour ceux ne maîtrisant pas assez la langue française ? Que ferons-nous des enfants immigrants, fréquentant les classes d'accueil, qui ne font présentement pas de classe de langue seconde puisqu'il est prouvé qu'apprendre deux langues en même temps donne de moins bons résultats ?

On ne le sait toujours pas.

Allez faire un tour dans les polyvalentes anglophones, tendez une oreille. Ou même dans une polyvalente francophone de l'ouest de l'île où mes collègues peinent à entendre la langue française dans les couloirs ! De plus, où trouverons-nous les profs nécessaires ? Nous pouvons voir, au Canada, que la popularité des classes d'immersion française donne souvent lieu à des cours donnés par des enseignants maîtrisant à peine la langue qu'ils enseignent. Je me souviendrai longtemps d'une enseignante, en Colombie-Britannique, où j'enseignais, qui avait écrit au tableau «Une petite enfante» en étant convaincue que le mot «enfant» s'accordait au féminin ! Je lui ai donné quelques notions de grammaire. Est-ce que la situation sera pareille ici ? On a vu dernièrement dans les médias qu'on recrutait des profs en Ontario, mais quel sera leur statut de prof ici ? Qu'arrivera-t-il aux enseignants de 6e années ? Certains perdront-ils leur poste ?

On ne le sait pas non plus.

Il est étrange qu'on s'inquiète pour les enfants francophones qui ne maîtrisent pas la langue de l'autre solitude. Mais que nous n'entendons jamais parler des étudiants anglophones du Québec qui ne maîtrisent pas le français. Pourquoi les enfants se devraient d'être compétents dans une deuxième langue, alors qu'ils ont peine à maîtriser la leur ? Il y a ici un calcul logique à faire : si on ajoute des cours de langue, il faut couper ailleurs. Où ? Quelle matière est présentement moins importante que l'anglais ? Est-ce que tous les enfants du Québec ont un besoin vital d'une langue seconde, au détriment d'une bonne maîtrise de l'histoire ou des mathématiques ?

Mystère et boule de gomme !

Je me demande aussi ce qui en sera des commissions scolaires anglophones du Québec, qui se vantent de former des étudiants bilingues. Pourtant, plusieurs anglophones du Québec ne sont pas parfaitement bilingues puisqu'ils n'utilisent pas leur français Use it or lose it, dit on. Il est surprenant qu'on ne parle jamais des lacunes de ces gens en français. Eux qui sont nés et ont évolué au Québec, sans jamais maîtriser la langue commune, ou à peine. Des collègues qui enseignent le français langue seconde dans des polyvalentes anglophones de Montréal se surprennent en constatant que plusieurs classes de français langue seconde soient des classes de français de base, eux qui sont pourtant nés ici ! Contrairement au mythe véhiculé, les anglophones du Québec ne sont pas tous bilingues. Le gouvernement libéral s'en inquiète-t-il ? Ne sont-ils pas autant à plaindre que les francophones ? La langue anglaise se doit d'être connue de tous, mais pas la langue officielle du Québec ? Les anglophones sont-ils exclus des préoccupations de bilinguisme ? Y aura-t-il donc, pour pallier, une classe d'immersion française obligatoire chez les jeunes anglophones de 6e année, car ce sont eux qui en ont le plus besoin de maîtriser leur langue seconde, la langue officielle du Québec, le français.

samedi 12 mai 2012

Qu'est-ce qu'on va faire?

«Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux l’autorité de personne, alors c’est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie.”

Platon
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Haaaaaaaaaaaaaa!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, qu'est-ce qu'on va faire????????????





Attention...la dictature «mur mur». Il faudrait peut-être écouter.

François Langlois