Translate

Aucun message portant le libellé présidente. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé présidente. Afficher tous les messages

samedi 8 juin 2013

Accusé de « sous-traiter » les taxes.






Accusé de « sous-traiter » les taxes | Politique | Actualité | Le Journal de Montréal

Depuis le dépôt de son budget en novembre, le gouvernement Marois

impose une compression de 150 millions au réseau des commissions

scolaires, ce qui porte à un demi-milliard de dollars les coupes

qu’elles ont dû absorber depuis trois ans. La présidente de la

Fédération des commissions scolaires, Josée Bouchard, a déjà prévenu

le gouvernement Marois que les élus scolaires sont confrontés à

choisir entre réduire les services aux élèves et majorer les taxes.

vendredi 20 juillet 2012

La CSDC toujours aussi résolue à mettre de l'avant sa nouvelle politique de transport

Non sans tenir auparavant une séance extraordinaire, le mercredi 15 août.




Publié le 9 Juillet 2012, Gérard Martin

La Commission scolaire des Chênes (CSDC), par l'entremise de sa présidente Jeanne-Mance Paul, confirme qu'en dépit des oppositions qui subsistent à l'heure actuelle en provenance de certaines municipalités et d'un groupe de parents insatisfaits, elle mettra en application sa nouvelle politique de transport scolaire dès la prochaine rentrée, quitte à évaluer en cours de route les situations plus problématiques, s'il y a lieu.
Par le biais d'un communiqué de presse, Mme Paul réitère du même souffle que la préoccupation des élus et des membres du personnel de la CSDC pour la sécurité des élèves demeure entière, non sans manifester que les municipalités et les parents y ont aussi un très grand rôle à jouer, ce qui apparaît manifestement comme une invitation à ces derniers à poursuivre le dialogue.
D'ailleurs, même si curieusement il n'en est pas question dans ledit communiqué, on a pu constater dans l'édition de L'Express de la fin de semaine dernière que la suggestion faite par le commissaire Bernard Nault de tenir une séance extraordinaire sur le transport scolaire avant sa mise en application a été retenue.
En effet, on y retrouve un avis de la CSDC annonçant la tenue d'une séance extraordinaire, le mercredi 15 août, à 19h30, convoquée à la demande de la présidente Jeanne-Mance Paul ayant pour ainsi dire un seul point à l'ordre du jour, soit celui de la politique de transport.
En dépit des contestations répétées d'un groupe de parents lors des dernières séances du conseil des commissaires, appuyées ultérieurement par une dizaine de maires et mairesses, il y a tout lieu de comprendre que la CSDC ne se formalise pas de cette façon de faire, sauf que dans le communiqué (voir autre texte), l'organisme a tenu à faire certaines mises au point pour corriger des choses qui ont été dites.
Disant avoir entendu dans le plus grand respect les doléances présentées par des parents et des élus de certaines municipalités desservies par la CSDC quant à divers aspects de cette politique, Jeanne-Mance Paul ne se fait pas prier pour reconnaître en contrepartie que les opposants ont fait leurs représentations de façon légitime et démocratique.

Poursuivre le dialogue
 
Elle rappelle, entre autres, qu'en avril dernier, des opposants à la politique ont été conviés à une rencontre tenue en présence de la directrice générale, de la directrice générale adjointe et du directeur du Service du transport et des technologies de l’information.
Selon Mme Paul, cette première rencontre, qui a permis d’échanger sur les préoccupations respectives des deux parties, aura eu le mérite de donner lieu à une série d’actions qui font en sorte, selon elle, qu’on peut difficilement mettre en doute la considération de la commission scolaire à l’égard des parents et de leurs préoccupations.
«Si, comme certains le laissent entendre, nous n’avions pas tenu compte de la sécurité des élèves, si nous nous étions limités à des préoccupations d’ordre budgétaire (bien qu’elles soient très préoccupantes), si nous avions balayé du revers de la main tout effort de consultation, nous n’aurions pas agi comme nous l’avons fait et comme nous continuons de le faire en ce moment: sur le terrain, en mode solution, en toute bonne foi. Le dialogue, et non l’affrontement, avec les élus municipaux et les citoyens doit être maintenu et c’est l’objectif que nous entendons poursuivre», exprime Jeanne-Mance Paul dans ce message bien ciblé.
Cette invitation à ne pas rompre les ponts, Jeanne-Mance Paul la signifie en mettant en perspective le fait que les rencontres que le directeur du transport scolaire, Claude Marchand, a eues avec les élus dans chacune des municipalités, ont conduit à des ententes ou à des engagements avec la commission scolaire dans certains cas, et ce, après analyse sur place des situations apparaissant les plus problématiques.
Comme pour bien démontrer que d'autres arrangements ne sont pas écartés, Jeanne-Mance Paul y est allée d'une déclaration sous le signe de l'ouverture, marquée néanmoins d'une nuance qui a son importance.
«La commission scolaire est toujours résolue à voir ce qui peut être fait, dans la mesure du possible», a-t-elle dit en réitérant que son organisme a toujours agi en toute bonne foi et dans le respect de chacune et de chacun.
On peut présumer que la séance extraordinaire du 15 août permettra d'entériner les ententes particulières qui seront convenues d'ici là avec les autres partenaires dont, bien sûr, les municipalités.

mercredi 11 avril 2012

Pour informer et prendre le pouls dans le dossier de l'école C

Publié le 4 Avril 2012
Gérard Martin
L'Express - Drummondville - Actualités
re: http://www.journalexpress.ca/Actualites/2012-04-04/article-2947122/La-CSDC-et-la-Ville-organiseront-une-rencontre-publique-a-la-mi-avril/1

Me Jean-François Houle
La CSDC et la Ville organiseront une rencontre publique à la mi-avril (18 avril).

La directrice générale de la Commission scolaire des Chênes (CSDC), Christiane Desbiens, a réitéré la ferme intention de son organisme de tenir une rencontre, possiblement à la mi-avril, afin d'échanger avec les intervenants concernés d'une façon ou d'une autre par le controversé projet d'implantation de l'école C dans le secteur Saint-Charles sur un terrain boisé de quelque 400 000 pieds carrés appartenant actuellement au Village québécois d'antan.

Parmi eux, on peut penser aux membres du Club de ski de fond Saint-François, qui dénoncent le fait qu'ils risquent ainsi de perdre une partie stratégique de leur réseau de pistes, et à des citoyens du secteur du Boisselier, qui invoquent l'amputation de ce couvert forestier, pour manifester en conséquence leurs doléances face à la concrétisation ce projet à cet endroit.
Dans un entretien téléphonique, Mme Desbiens a rappelé l'engagement signifié par la présidente de la CSDC, Jeanne-Mance Paul, au nom du conseil des commissaires, de faire preuve d'une grande transparence dans ce dossier en exposant la situation telle qu'elle se présente, tout en prenant compte des objections soulevées.
...
Le forum idéal
 
«Je suis disposé à participer à une rencontre ouverte d'informations et d'échanges qui dépasserait le cadre rigide de la période réservée à l'assistance», a manifesté Me Houle en exprimant le souhait que tous pourront en sortir gagnants.
«Les intéressés pourront donc poser toutes les questions, faire part de toutes leurs inquiétudes. Du côté de la Commission scolaire, ce sera le forum idéal pour expliquer le cheminement de tout le dossier, de voir les alternatives possibles mais également d'expliquer les contraintes qui nous limitent», a fait part le commissaire Houle tout en accordant sa confiance au dialogue et aux capacités de l'un de comprendre la situation de l'autre.

Pour 2013-2014
 
La directrice générale de la CSDC, Christiane Desbiens, en est une autre qui croit aux vertus d'une rencontre ouverte pour permettre à chacun de bien exprimer son point de vue et de le peaufiner.
Mme Desbiens reconnaît que certains chiffres peuvent faire peur à priori comme lorsque l'on parle des quelque 400 000 pieds carrés requis, sauf qu'il faut mettre en perspective le fait que le bâtiment scolaire n'occupera que 7% de cette superficie et que bien des possibilités sont existantes pour l'aménagement de l'espace des autres services.
Selon la directrice générale de l'organisme scolaire, il est déjà acquis que des bandes boisées seront préservées d'où les possibilités qui s'offrent pour le ski de fond, par exemple.
Christiane Desbiens n'ose pas s'avancer sur les incidences de la contestation citoyenne sur le choix de l'emplacement de l'école C, mais elle est la première à admettre que ce n'est pas par caprice que l'échéancier a été élaboré en fonction d'une ouverture en 2013-2014 en raison de la pression de la clientèle du territoire pédagogique sur les deux écoles existantes.