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mercredi 22 août 2012

La CSDC fait preuve de flexibilité

Avec l’adoption d’une annexe à la nouvelle politique en transport scolaire

Certains élèves visés par la nouvelle politique en transport scolaire pourront encore bénéficier d’un service d’autobus subventionné pour la prochaine année, le temps que les aménagements nécessaires pour assurer leur sécurité soient réalisés.
Sujets :
Commission scolaire des Chênes , Conseil des commissaires , Boulevard Saint-Joseph , Saint-Germain-de-Grantham , Saint-Bonaventure
C’est ce que prévoit l’annexe à la nouvelle politique en transport scolaire adoptée à l’unanimité par voie de résolution du conseil des commissaires, mercredi soir, lors d’une séance extraordinaire.


«Certains élèves qui résident dans un rayon de 1,6 kilomètre de leur école prendront donc encore l’autobus cette année» - -Bernard Gauthier, secrétaire général à la CSDC


Parmi les aménagements prévus dans les municipalités concernées, citons en exemple l’élargissement de l’accotement sur une portion du boulevard Saint-Joseph à Saint-Majorique et une surveillance accrue devant certaines écoles.
«Un groupe de parents a fait de nouvelles représentations avant que le conseil des commissaires adopte l’annexe, indique Bernard Gauthier, secrétaire général de la Commission scolaire des Chênes (CSDC). Concrètement, cette annexe a été approuvée pour laisser le temps aux municipalités de mettre en place conjointement avec la CSDC des aménagements pour rendre plus sécuritaire les zones à risques. Certains élèves qui résident dans un rayon de 1,6 kilomètre de leur école prendront donc encore l’autobus cette année puisque quelques installations ne pourront pas être réalisées à court terme.»

Ainsi, l’octroi au transport se fera, entre autres, aux élèves concernés, notons les élèves domiciliés sur la route 122 à Saint-Germain-de-Grantham, ceux résidant sur la route 143 à Saint-Bonaventure et aux enfants demeurant sur la route 116 à Durham-Sud.

Pour la liste complète, il est possible de consulter ladite annexe sur le site Web de la CSDC au http://www.csdeschenes.qc.ca/  (ou voir: http://www.csdeschenes.qc.ca/lireNouvelle.aspx?id=3332&cvc=D9C5DD6D05E2343A36D1785F082D6BBF)

M. Gauthier souligne que le contenu de l’annexe est en vigueur seulement pour l’année scolaire 2012-2013.

«Le conseil s’engage à le revoir annuellement pour permettre de constater l’évolution du dossier des différentes municipalités», fait-il savoir, précisant que c’est beaucoup au cas par cas.

«Nous sommes conscients que d’autres situations nous seront signalées. Le personnel concerné au service du transport les analysera.», ajoute-t-il.

Selon celui-ci, la rencontre de mercredi soir s’est déroulée dans le respect. Même si la CSDC fait preuve d’ouverture et de flexibilité, certains citoyens demeurent inquiets et mécontents.

«Ce serait malhonnête de dire que ces modifications satisfont tout le monde. Ce n’est pas toujours évident. Selon nous, c’est un effort significatif pour atténuer les différentes problématiques soulevées», soutient le secrétaire général, soulignant que ce dossier demeurera au cœur des préoccupations de la CSDC.

Rappelons qu’un groupe de parents et citoyens contestataires formé au printemps dernier espérait que la CSDC revienne sur sa décision mercredi soir en reportant à l’année prochaine l’implantation de la politique, le temps que se fasse une véritable consultation auprès des citoyens et des élus municipaux concernant les zones à risques.

samedi 18 août 2012

« Les positions de la CAQ en éducation ne passent pas le test de l’épreuve des faits »





Campagne électorale 2012
Québec, le 15 août 2012 –

Dans le cadre de la présente campagne électorale, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) juge essentiel de faire certaines mises au point quant aux positions défendues par la Coalition Avenir Québec (CAQ) en éducation.


« Les positions de la CAQ en éducation ne passent tout simplement pas le test de l’épreuve des faits », a déclaré d’entrée de jeu la présidente de la FCSQ, Josée Bouchard. La Fédération a d’ailleurs fait une recension des propositions du parti de François Legault pour les confronter à la réalité du terrain dans un document disponible au

www.fcsq.qc.ca.


Soulignons d’abord que tout l’argumentaire de la Coalition repose sur une fausse prémisse, à savoir que le taux de décrochage n’a pas diminué depuis 30 ans au Québec. Au contraire, grâce à une mobilisation sans précédent de tous les acteurs du réseau scolaire au cours des dernières années, le taux annuel de sorties sans diplôme ni qualification a diminué de 4,5 % entre 1999-2000 et 2009-2010, passant de 21,9 % à 17,4 % (source : ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport).
De plus, la CAQ tente de faire croire à la population qu’en abolissant les élus scolaires et en diminuant de moitié le nombre de commissions scolaires, des sommes importantes pourront être redistribuées dans les écoles. Ce que la CAQ omet de dire, c’est que le salaire des élus scolaires représente 0,1 % du budget total des commissions scolaires. Quant aux frais administratifs des commissions scolaires, ils représentent seulement 5 % de leur budget. Ils sont les plus bas parmi les organismes publics et parapublics. En comparaison, les municipalités ont des frais administratifs qui s’élèvent en moyenne à 12 % de leur budget.
« Les dernières fusions de commissions scolaires en 1998 ont déjà fait la preuve qu’il n’y a aucune économie à réaliser dans un chambardement de structures. Alors que le gouvernement de l’époque avait escompté des économies de 100 M$ avec ces fusions, elles ont plutôt engendré des dépenses supplémentaires de 78 M$. Le ministre de l’Éducation, qui était nul autre que François Legault, avait reconnu la situation en octroyant un ajustement de 40 M$ aux commissions scolaires pour compenser en partie les coûts liés à la restructuration », a rappelé la présidente de la FCSQ.
Mme Bouchard souligne également la contradiction dans les propositions défendues par les candidats de la CAQ qui sollicitent l’appui de la population dans une campagne électorale tout en militant à la fois pour l’abolition du palier électif scolaire et le maintien de la taxe scolaire qui serait refilée aux municipalités pour des responsabilités qu’elles n’assumeraient pas. « Le principe du « no taxation without representation » est pourtant la base en politique! »


Enfin, les propositions de la CAQ en éducation sont pratiquement muettes sur certains dossiers importants comme la formation professionnelle.

La FCSQ dénonce ce manque de vision et propose plutôt aux partis politiques qui font campagne pour former le prochain gouvernement des mesures consensuelles, constructives et centrées sur la réussite des élèves contenues dans une politique nationale sur l’éducation publique.
« Ces propositions sont issues des échanges constructifs que nous avons eus avec nos partenaires dans le cadre de la tournée des régions et du

Sommet sur l’éducation publique qui a réuni plus de 800 participants issus du réseau scolaire et des milieux municipal, syndical, socio-économique et communautaire. À l’opposé, la CAQ fait des propositions dépassées qui ont déjà été rejetées par la population en 2007, et dont personne ne veut dans le réseau scolaire », a déploré la présidente de la FCSQ. « Loin de faire avancer le débat en éducation, le parti de François Legault contribue à dévaloriser un système public d’éducation qui se classe pourtant au 5e rang mondial pour la performance de ses élèves », a conclu Josée Bouchard.


La Fédération des commissions scolaires du Québec regroupe les 60 commissions scolaires francophones du Québec ainsi que la Commission scolaire du Littoral. Les commissions scolaires sont des gouvernements locaux qui veillent à la réussite scolaire de plus d’un million d’élèves en assurant des services éducatifs au primaire, au secondaire, en formation professionnelle et à l’éducation des adultes. Elles offrent aussi des services efficaces et essentiels, notamment en matière de ressources humaines et de ressources matérielles et financières. De plus, les commissions scolaires ont la responsabilité de répartir équitablement les ressources entre leurs établissements et de rendre accessible, en tout temps, un transport scolaire sécuritaire.




Source :

Caroline Lemieux


Attachée de presse
Fédération des commissions scolaires du Québec
Tél. : 418 651-3220
Cell. : 418 570-9716




jeudi 26 juillet 2012

Comme l'a mentionné Richard Feynman...

«Une théorie qui n'est pas en accord avec l'expérience est une fausse théorie.»

Aucune théorie, quelle que soit son élégance, ne peut être considérée comme décrivant correctement la réalité si elle conduit à des prédictions qui sont en désaccords avec les résultats des expériences.

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Le physicien Richard Feynman reçut le prix Nobel pour sa théorie de l'électrodynamique quantique, et il comprenait probablement mieux que tous la théorie quantique. Malgré cela il a dit un jour: «Je pense que je peux affirmer de façon sûre que personne ne comprend la mécanique quantique...Si vous pouvez le faire, ne continuer pas à vous demander,"mais comment cela peut-il être comme çà?", parce que vous allez vous épuiser jusqu'à un point d'où personne n'est encore jamais revenu. Personne ne sait comment cela peut être comme çà.»

«Une brèves histoires des sciences», Énergie et mouvement, p51




Richard Feynman expliquant la théorie du maser à ammoniac aux étudiant du Caltech.

vendredi 20 juillet 2012

La CSDC toujours aussi résolue à mettre de l'avant sa nouvelle politique de transport

Non sans tenir auparavant une séance extraordinaire, le mercredi 15 août.




Publié le 9 Juillet 2012, Gérard Martin

La Commission scolaire des Chênes (CSDC), par l'entremise de sa présidente Jeanne-Mance Paul, confirme qu'en dépit des oppositions qui subsistent à l'heure actuelle en provenance de certaines municipalités et d'un groupe de parents insatisfaits, elle mettra en application sa nouvelle politique de transport scolaire dès la prochaine rentrée, quitte à évaluer en cours de route les situations plus problématiques, s'il y a lieu.
Par le biais d'un communiqué de presse, Mme Paul réitère du même souffle que la préoccupation des élus et des membres du personnel de la CSDC pour la sécurité des élèves demeure entière, non sans manifester que les municipalités et les parents y ont aussi un très grand rôle à jouer, ce qui apparaît manifestement comme une invitation à ces derniers à poursuivre le dialogue.
D'ailleurs, même si curieusement il n'en est pas question dans ledit communiqué, on a pu constater dans l'édition de L'Express de la fin de semaine dernière que la suggestion faite par le commissaire Bernard Nault de tenir une séance extraordinaire sur le transport scolaire avant sa mise en application a été retenue.
En effet, on y retrouve un avis de la CSDC annonçant la tenue d'une séance extraordinaire, le mercredi 15 août, à 19h30, convoquée à la demande de la présidente Jeanne-Mance Paul ayant pour ainsi dire un seul point à l'ordre du jour, soit celui de la politique de transport.
En dépit des contestations répétées d'un groupe de parents lors des dernières séances du conseil des commissaires, appuyées ultérieurement par une dizaine de maires et mairesses, il y a tout lieu de comprendre que la CSDC ne se formalise pas de cette façon de faire, sauf que dans le communiqué (voir autre texte), l'organisme a tenu à faire certaines mises au point pour corriger des choses qui ont été dites.
Disant avoir entendu dans le plus grand respect les doléances présentées par des parents et des élus de certaines municipalités desservies par la CSDC quant à divers aspects de cette politique, Jeanne-Mance Paul ne se fait pas prier pour reconnaître en contrepartie que les opposants ont fait leurs représentations de façon légitime et démocratique.

Poursuivre le dialogue
 
Elle rappelle, entre autres, qu'en avril dernier, des opposants à la politique ont été conviés à une rencontre tenue en présence de la directrice générale, de la directrice générale adjointe et du directeur du Service du transport et des technologies de l’information.
Selon Mme Paul, cette première rencontre, qui a permis d’échanger sur les préoccupations respectives des deux parties, aura eu le mérite de donner lieu à une série d’actions qui font en sorte, selon elle, qu’on peut difficilement mettre en doute la considération de la commission scolaire à l’égard des parents et de leurs préoccupations.
«Si, comme certains le laissent entendre, nous n’avions pas tenu compte de la sécurité des élèves, si nous nous étions limités à des préoccupations d’ordre budgétaire (bien qu’elles soient très préoccupantes), si nous avions balayé du revers de la main tout effort de consultation, nous n’aurions pas agi comme nous l’avons fait et comme nous continuons de le faire en ce moment: sur le terrain, en mode solution, en toute bonne foi. Le dialogue, et non l’affrontement, avec les élus municipaux et les citoyens doit être maintenu et c’est l’objectif que nous entendons poursuivre», exprime Jeanne-Mance Paul dans ce message bien ciblé.
Cette invitation à ne pas rompre les ponts, Jeanne-Mance Paul la signifie en mettant en perspective le fait que les rencontres que le directeur du transport scolaire, Claude Marchand, a eues avec les élus dans chacune des municipalités, ont conduit à des ententes ou à des engagements avec la commission scolaire dans certains cas, et ce, après analyse sur place des situations apparaissant les plus problématiques.
Comme pour bien démontrer que d'autres arrangements ne sont pas écartés, Jeanne-Mance Paul y est allée d'une déclaration sous le signe de l'ouverture, marquée néanmoins d'une nuance qui a son importance.
«La commission scolaire est toujours résolue à voir ce qui peut être fait, dans la mesure du possible», a-t-elle dit en réitérant que son organisme a toujours agi en toute bonne foi et dans le respect de chacune et de chacun.
On peut présumer que la séance extraordinaire du 15 août permettra d'entériner les ententes particulières qui seront convenues d'ici là avec les autres partenaires dont, bien sûr, les municipalités.

«Personne ne peut mettre en doute le mécanisme de consultation déployé par la CSDC»



Même si la directrice générale de la Commission scolaire des Chênes (CSDC), Christiane Desbiens, et le directeur du Service du transport et des technologies de l'information, Claude Marchand, ont pu rencontrer jusqu'ici bon nombre de citoyens et de parents de plusieurs municipalités afin de répondre aux questions et de les informer sur la nouvelle politique de transport scolaire, la présidente de l'organisme, Jeanne-Mance Paul, croit utile d'en dévoiler certains aspects pour le bénéfice de l'ensemble de la population. 



Publié le 12 Juillet 2012, Gérard Martin

Tout en reconnaissant le caractère démocratique utilisé par les opposants pour se faire entendre, Mme Paul estime néanmoins que la critique de cette politique a donné lieu à son lot de commentaires et d’interprétations dont, à son dire, certains faits méritent d'être rétablis.

Le pourquoi et le comment
 
Avant toutefois de s'attaquer à ces aspects dont en particulier ceux sur la consultation et la sécurité, la présidente de la CSDC, dans un communiqué de presse, tient d'abord à mettre en perspective le pourquoi de cette nouvelle politique sur le transport et surtout la somme de travail consentie par le personnel et les élus scolaires pour l'élaborer de la façon la plus équitable. Jeanne-Mance Paul fait d'abord valoir que la clientèle desservie par la CSDC ne cesse d’augmenter et de s’étaler, si bien, à son dire, qu'il devenait nécessaire de revoir la politique du transport vieille de 14 ans. «Certaines décisions "au cas par cas" se sont transformées en droits acquis, provoquant une certaine iniquité des services offerts aux élèves. Pendant ce temps, l’enveloppe budgétaire consentie par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), pour "gérer" le transport, n’a pas augmenté et est même utilisée au maximum de sa capacité», établit la présidente de l'organisme. Devant cela, Mme Paul fait valoir que la commission scolaire a donc procédé à la "nécessaire" réécriture de sa politique en matière de transport. «Cette opération, contrairement à ce que certains semblent croire, ne s’est pas faite en vitesse ni au hasard, mais est bien le fruit d’un travail qui a duré près de deux années, durant lesquelles une cinquantaine de politiques en application dans l’ensemble du Québec ont été étudiées et de nombreux intervenants et/ou consultants ont été rencontrés», précise Mme Paul. Celle-ci renchérit en faisant savoir que ce projet de politique a par ailleurs été soumis aux commissaires lors de 13 ateliers de travail au cours desquels ils ont pu analyser toutes ses composantes et en débattre lorsque nécessaire.

Consultation
 
Concernant le processus de consultation utilisé par la CSDC pour l'élaboration de cette nouvelle politique de transport scolaire, Mme Paul tient à donner l'assurance qu'il est allé bien au-delà de ce qui est exigé par la loi
«Dans le cadre de leur récente sortie publique dans les médias locaux, les porte-parole des opposants à notre politique ont mis en doute le processus de consultation mené en marge de l’adoption de la politique. Qu’il nous soit permis de préciser que les gestes de consultation que nous avons posés sont allés bien au-delà de ce qu’exige de notre part la Loi sur l’instruction publique», plaide la présidente de la commission scolaire.
Selon Jeanne-Mance Paul, la CSDC aurait pu limiter cet exercice au comité de parents de la commission scolaire, lequel est constitué de parents représentant tous ses établissements.
«Mais, nous avons mis à contribution le comité consultatif du transport de la commission scolaire, toutes nos directions d’établissement, de même que nos différents syndicats et associations. Toutes ces entités, qui nous représentent et vous représentent ont donné leur aval à la nouvelle politique, en exprimant leurs réserves lorsque cela s’imposait», adresse Jeanne-Mance Paul.
Pour cette dernière, on ne saurait mettre en doute le mécanisme de consultation déployé, ni la bonne foi, ni la responsabilité de celles et ceux qui y ont pris part.
De façon plus concrète, la présidente Paul rappelle que dès le mois de mars 2012, un dépliant présentant les modifications à la politique, précédé d’un message téléphonique, a été transmis à tous les parents et une "foire aux questions" portant sur la politique et ses impacts a été mise en ligne sur le site internet de la commission scolaire.
«Cette démarche se voulait la démonstration du souci de la commission scolaire d’informer la population à l'avance de ce qui allait être mis en place en 2012-2013», évoque Mme Paul en ajoutant à ces initiatives les rencontres avec les élus dans toutes les municipalités, des rencontres qui se poursuivent.
Un autre aspect qu'a voulu aborder la présidente de la CSDC est celui de la sécurité des élèves, une question qui est souvent sortie de la bouche des parents mécontents et des maires les ayant accompagnés, entre autres, lors de la dernière séance du conseil des commissaires.
«Il va de soi que la sécurité des élèves est une priorité pour la commission scolaire. À titre d’exemple, on peut penser à l’entretien rigoureux de nos bâtiments. En effet, la CSDC se soucie d’un environnement sécuritaire et sécurisé pour les élèves, mais également pour les membres de notre personnel. Aussi, il est important de mentionner que la sécurité des enfants n’est pas sous notre seule responsabilité. Les municipalités et les parents y ont aussi un très grand rôle à jouer», fait valoir Jeanne-Mance Paul.
En guise de conclusion, cette dernière souhaite que la population retienne que la Commission scolaire des Chênes est plus humaine que certains le croient ou voudraient le laisser croire et que la sécurité des élèves est une préoccupation d'importance autant des élus que les membres de son personnel.

vendredi 13 juillet 2012

Le Pérugin, 1505

( en construction )

Le combat de l’amour et de la Chasteté et détail, 1505, le Pérugin, (Paris, musée du Louvre). Cette œuvre fait partie des tableaux qui servirent pour décorer le « studiolo » d’Isabelle d’Este. On conserve une lettre datée du 19 janvier dirigée à Pérugin, dans laquelle la marquise donne au peintre des instructions très exactes pour la réalisation de cette peinture. ( http://www.aparences.net/les-gonzaga-de-mantoue/le-studiolo-disabelle-deste-a-mantoue-2/ )






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Inspiration?

Andrea Mantegna (Isola di Carturo, vers 1431 - Mantoue, 1506)
Minerve chassant les Vices du jardin de la vertu.

Vers 1500-1502
Toile; H. : 1,59 m ; L. : 1,92 m
Paris, Musée du Louvre, dép. des Peintures, inv. 371
© RMN / Gérard Blot




 

Pablo Picasso - Deux femmes courant sur la plage.

(en construction)

Inspiration ?

Andréa Mantagna, Le Parnasse 



Le Parnasse et détail des muses, 1495-1497, Andrea Mantegna, (Paris, musée du Louvre). Le « Parnasse » pose divers problèmes quant à son déchiffrement iconographique. La présence des muses, les danseuses, est indéniable, elles sont neuf. Selon la tradition, leur chant provoque l’écroulement des montagnes, en haut à gauche, auquel Pégase vient mettre fin battant le sol de ses sabots : à droite le cheval ailé au piaffement providentiel, tout orné de bijoux. À côté se trouve Mercure, protecteur de l’adultère – comme Apollon – dont la présence s’explique par l’intrigue en cours entre Vénus et Mars. Les deux amants sont débout au somment du Parnasse, près du lit. À gauche le mari trompé, Vulcain apparaît devant l’antre de sa forge, maudissant les infidèles. Apollon est assis plus bas, tenant sa lyre. Au niveau formel apparaissent dans cette œuvre, des signes annonciateurs des coloristes vénitiens du début du XVIe siècle, et de l’harmonie « olympienne » atteinte par Raphaël après 1510. ( http://www.aparences.net/les-gonzaga-de-mantoue/le-studiolo-disabelle-deste-a-mantoue-2/ )










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Deux femmes courant sur la plage, La Course

Le choc visuel provient de l’antinomie ente le poids de ces géantes et la légèreté de leurs mouvements
Malgré leurs membres lourds elles semblent sur le point de s’envoler
Pour suggérer le dynamisme Picasso recourt à divers moyens !
- chevelures et vêtements flottants
- tête renversée de l’une et visage effacé de l’autre
- direction des lignes de force, diagonale et horizontale qui structurent la composition
- le triangle des deux obliques des bras suggère l’ascension
La vitesse est indiquée par la sensation d’étirement démesuré du grand bras lancé comme une flèche en avant et fixé dans le prolongement de la jambe rejetée vers l’arrière
Les personnages s’inspirent des études des danseuses liées à la fréquentation par Picasso des ballets russes
Les draperies indiquent aussi une référence aux sculptures de la gréce antique

http://kerdonis.fr/ZPIC02/index.html



mardi 10 juillet 2012

Giacometi en Étrurie

(en construction)



Cette statuette représente une figure féminine debout dont les bras sont plaqués contre le corps extrêmement long et plat.

Seuls la poitrine, les fesses et les genoux font saillie. Elle porte une tunique dont la présence n’est signalée que par le petit bourrelet qui s’évase légèrement au-dessus des bottines lacées à bout recourbé.

Ces chaussures, typiquement étrusques, sont appelées «Calcei repandi».
Le corps si lisse, si linéaire, contraste avec la tête beaucoup plus détaillée.
Cernée d’un diadème quadrillé, la chevelure ondule en bandeaux finement ciselés qui cachent les oreilles et sont ramassés sur la nuque.
Les traits réguliers du visage rappellent les modèles du classicisme grec et permettent de dater cette oeuvre du IV° siècle avant J.-C..

Elle a été retrouvée, parmi de nombreux ex-voto, en 1886, dans le sanctuaire de Diane du lac Nemi, en Italie Centrale.
Comme elle porte un diadème, on a pensé qu’elle pourrait représenter une divinité : Héra, Aphrodite ou Artémis. La déformation du corps, quant à elle, aurait peut-être une origine religieuse ; on la retrouve sur une douzaine de personnages en bronze dont la taille varie de 22 cm à 57 cm de hauteur.
Mais la statuette du Louvre se distingue par sa qualité toute particulière.

http://fr.artquid.com/artwork/5764/2826/aphrodite-filiforme-etrusque.html





Cette statuette représente une figure féminine debout dont les bras sont plaqués contre le corps extrêmement long et plat. Seuls la poitrine, les fesses et les genoux font saillie.

Elle porte une tunique dont la présence n'est signalée que par le petit bourrelet qui s'évase légèrement au-dessus des bottines lacées à bout recourbé. Ces chaussures, typiquement étrusques, sont appelées «Calcei repandi».

Le corps si lisse, si linéaire, contraste avec la tête beaucoup plus détaillée. Cernée d'un diadème quadrillé, la chevelure ondule en bandeaux finement ciselés qui cachent les oreilles et sont ramassés sur la nuque. Les traits réguliers du visage rappellent les modèles du classicisme grec et permettent de dater cette œuvre du IVème siècle avant J.-C.

Elle a été retrouvée, parmi de nombreux ex-voto, en 1886, dans le sanctuaire de Diane du lac Nemi, en Italie Centrale.

Comme elle porte un diadème, on a pensé qu'elle pourrait représenter une divinité : Héra, Aphrodite ou Artémis.

La déformation du corps, quant à elle, aurait peut-être une origine religieuse ; on la retrouve sur une douzaine de personnages en bronze dont la taille varie de 22 cm à 57 cm de hauteur.

Mais la statuette du Louvre se distingue par sa qualité toute particulière.

http://www.revendeurs.rmngp.fr/fr/catalogue/produit/1598-figure-filiforme-etrusque-aphrodite.html





"Le désir de créer cette exposition est né de la comparaison qui a souvent été faite entre une statue étrusque filiforme, L’Ombre du soir, et les statues longilignes de Giacometti. Si l’exposition tente de justifier cette confrontation en expliquant qu’il est très probable que l’art étrusque ait nourri la création de Giacometti, cela semble difficilement démontrable, même si l’on sait que Giacometti a vu la fameuse statuette L’Ombre du soir. L’artiste n’a en effet jamais écrit sur l’art étrusque, et était intéressé par l’art antique en général, égyptien, ou étrusque, comme le soulignent les reproductions d’oeuvres exposées au Louvre qu’il a esquissées sur des catalogues d’exposition."

"La femme haut chignon", bronze de 1948 de Giacometti.

La femme debout, dans ses différentes versions, fait figure de nouvelle Eve. Retenant des vénus callipyges et autres idoles de fécondité des membres inférieurs (fussent-ils très minces) solidement enracinés, elle se négocie (si l’on ose dire) selon les modèles, les dates de fonte et les dimensions, entre 27 millions (Christie’s New York en 2008) et un peu plus d’un million.

http://artyparade.com/news/41
http://museis.wordpress.com/2011/10/20/giacometti-et-les-etrusques/
http://www.journaldespeintres.fr/article.php3?id_article=303



jeudi 5 juillet 2012

Boson de Higgs: un «grand moment», selon Hubert Reeves











Hubert Reeves,
Archives La Presse



La découverte de ce qui serait le boson de Higgs n'aura pas l'impact de la révolution galiléenne sur la pensée humaine mais vient ajouter une brique à «l'étonnement» et au «vertige» face à la question des origines, selon des philosophes.


«C'est un grand moment pour la physique mais je crois que cette découverte n'est pas comparable à celle de Galilée», estime l'astrophysicien et philosophe Hubert Reeves. «Elle n'aura pas un impact sur toute la pensée humaine comme celle de Galilée», ardent défenseur de l'héliocentrisme qui fut condamné par l'Église catholique en raison de ses découvertes scientifiques.
«Galilée a notoirement fait basculer d'une compréhension occidentale du monde à une nouvelle compréhension dont il allait être l'un des acteurs, on était dans une révolution», estime en écho Jacques Arnould, théologien chargé de mission éthique au CNES (Centre national d'études spatiales).
Cependant, souligne-t-il, c'est un élément supplémentaire à la compréhension de ce qui serait à l'origine de notre réalité contemporaine, de l'univers dans sa composition actuelle et dans son histoire. «Et c'est énorme!».
«C'est comme cela que c'est construite la recherche de Galilée, de questionnement en questionnement».
La découverte du fameux boson, si elle est confirmée, ajoute M. Reeves, «ne modifiera vraisemblablement pas notre compréhension du monde. Elle confirme celle que nous avons déjà dans le cadre du comportement de la matière et c'est déja beaucoup».
Du point de vue philosophique, elle «ajoute encore à deux sentiments sans cesse confortés et renouvelés au sein du grand public: l'étonnement et le vertige», poursuit Jacques Arnould.
Il explique: «Étonnement, car dès lors que l'on nous donne quelques chiffres de la réalité observée et des moyens mis en oeuvre, qu'on prend la mesure de la complexité de la réalité et de l'engagement humain déployé pour savoir ce que nous sommes et d'où nous venons, nous sommes émerveillés».

«Ciment originel»

«Vertige aussi. On pense aux ''Infini'' de Pascal qui sont effrayants: on nous parle de la constitution du coeur de la matière qu'on arrive à observer, la même qui s'est constituée dans les tout premiers instants de l'univers, du ciment originel».
«Beaucoup d'entre nous se rendent bien compte que ce qui se passe au niveau de l'infiniment petit ou de l'infiniment grand se rejoignent dans une telle expérience. Aussi éloignés soient-ils de notre échelle, il s'agit bien de nous», ajoute-t-il.
Face à ce «vertige» métaphysique, plusieurs attitudes sont possibles, estime le théologien : «on peut se dire que notre action n'a aucune importance lorsqu'on parle en milliards d'années, qu'on est perdu et perdre pied. On peut au contraire s'interroger avec fierté et responsabilité sur les raisons de notre singularité d'être humain, pensant, qui a une conscience de lui-même et cherche à savoir».
Reste, conclut-il, «toute la dimension du choix humain, qui se construit collectivement et individuellement. Se pose la question de l'origine de l'être humain et de Dieu, certains le refusent, d'autres pas, on est dans une démarche personnelle».
«Nous ne sommes ni plus près, ni plus loin de Dieu qu'hier. Nous sommes dans une époque extraordinaire en terme de construction d'un savoir collectif sur ce qui nous constitue, dans lequel pour une fois on ne se fait pas la guerre», estime-t-il.
«Le savoir ne peut pas imposer quoi que ce soit au croire personnel et inversement, sinon on arrive à des mélanges des genres dont Galilée est un triste exemple».

Agence France-Presse
Paris, France

mercredi 4 juillet 2012

Pourquoi avons-nous besoin du courage des uns ...




... et des autres pour tracer la voie de l'Humanité?



Place Tiananmen, 1989





L'Homme est-il à ce point carencé en logique, en jugement, et en libre-arbitre qu'il ne puisse en prendre l'initiative de lui-même?