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jeudi 4 décembre 2014

À l’attention du ministre Yves Bolduc : préserver l'intégralité du territoire de la CSDM


Pétition: http://www.avaaz.org/fr/petition/A_lattention_du_ministre_Yves_Bolduc_Preserver_lintegralite_du_territoire_de_la_CSDM/?cWNDhdb

Pourquoi c'est important

- Parce que rien ne prouve que ce démantèlement contribuerait à la réussite des élèves

- Parce qu’aucune piste d’économie n’a été démontrée

- Parce que ce projet n’est soutenu par aucune étude ou recherche des partenaires du milieu de l’éducation.

- Pour maintenir la diversité des services offerts aux élèves : expertise pédagogique, par exemple : en éducation internationale, en douance, en francisation, en éducation des adultes et en formation professionnelle.

- Pour maintenir la stabilité des élèves en difficulté d’apprentissage qui seraient affectés par le redécoupage.

- Pour garantir la stabilité du personnel qui a un effet direct sur la réussite des élèves.

- Pour éviter des coûts liés aux transferts : déménagements, réaménagements et relocalisations, des écoles et du personnel.
- Parce que pendant plusieurs années notre énergie irait à la réorganisation et non aux élèves.

lundi 17 novembre 2014

Un demi-milliard $ et 13 propositions pour notre système d'éducation


 , Député de Lac-Saint-Jean et candidat à la direction du Parti québécois

L'avenir du Québec passe par la recherche, l'innovation et la formation de nos jeunes. Pour être parmi les pays les plus prospères de la planète dans 10, 20 ou 30 ans, nous devons avoir la jeunesse la mieux formée et les enseignants les mieux qualifiés, du primaire à l'université.
C'est pourquoi nous devons chercher à construire, chez nous, le meilleur système d'éducation au monde.
Cela passe par une plus grande valorisation de la réussite, de la persévérance scolaire et du rôle des enseignants, mais aussi, nécessairement, par un réinvestissement massif dans notre système d'éducation.
Depuis 2007, l'État québécois se prive chaque année de rentrées fiscales de plusieurs centaines de millions $, en vertu de la réduction progressive de la taxe sur le capital des institutions financières, complètement abolie depuis 2011.
Je propose de rétablir cette contribution à un niveau équivalent à celui de 2007, ce qui nous permettrait de dégager 500 millions $ pour le trésor québécois. (Pour les explications, lire mon autre blogue.)
La totalité de cette somme devrait être investie en éducation, dans une série de 13 chantiers que j'estime prioritaires pour le Québec. Des propositions qui constituent, à mes yeux, un premier pas pour nous projeter dans le peloton de tête des nations les plus formées, instruites et technologiques du globe.
La lutte au décrochage et la valorisation du rôle de nos enseignants (155 millions)
Chantier #1 : Développer une politique nationale de la persévérance pour le primaire et le secondaire.
Le Québec a déjà fait des pas de géants en matière de décrochage scolaire. D'à peine plus de 30% dans les années 60, notre taux de diplomation au secondaire a atteint les 70% dans les années 2000.
N'empêche, près de 30% des Québécois célèbrent toujours leurs 20 ans sans diplôme, C'est une proportion beaucoup trop élevée. Je partage l'objectif « 20/20 » du ministère de l'Éducation, c'est-à-dire de réduire notre taux de décrochage au secondaire sous la barre des 20% d'ici à l'année 2020.
Pour y parvenir, je propose de développer une véritable politique nationale de la persévérance et d'y investir une enveloppe de 100 millions $.
Cet argent devra servir, entre autres, à réduire le nombre d'élèves par classe dans les milieux défavorisés, à ajouter des éducateurs spécialisés dans les écoles, à augmenter l'aide aux devoirs, à bonifier l'offre d'activités sportives, culturelles et parascolaires, à développer des mesures ciblées en partenariat avec les nations autochtones, etc.
Chantier #2 : Offrir davantage de formation continue à nos enseignants
La valeur d'un système d'éducation, en bout de course, dépend de la qualité de ses professeurs. C'est pourquoi une part de l'enveloppe dédiée à cette politique nationale de la persévérance devra servir à augmenter la formation continue offerte à nos enseignants.
Je souhaite que nos professeurs aient accès à davantage de perfectionnement professionnel tout au long de leur carrière.
Chantier #3 : Investir dans l'accompagnement des étudiants avec des difficultés d'apprentissage au cégep
Selon la Fédération des cégeps, le nombre d'étudiants en difficulté a explosé de 477% entre 2007 et 2012 dans les 48 cégeps du Québec, passant de 1300 à 7500.
Pour persévérer et réussir, ces étudiants ont besoin de plus de soutien et de ressources à leurs dispositions. Je propose d'octroyer 10 millions $ supplémentaires pour leur fournir des outils d'apprentissage adaptés et embaucher du personnel spécialisé.
Chantier #4 : Créer des bourses à la persévérance universitaire
Le Québec est présentement aux prises avec le plus haut taux de décrochage universitaire en Amérique du Nord. De tous les étudiants qui amorcent un baccalauréat au Québec, pas moins du tiers n'obtiennent jamais de diplômes. C'est énorme lorsqu'on se compare à l'Ontario (12%) ou au Canada (20%). Et ça nous coûte cher, en talent comme en argent.
Pour renverser la situation, je propose de créer 30 000 bourses de persévérance universitaire d'une valeur de 1500$ chacune, lesquelles seraient destinées aux étudiants les plus à risque de décrocher (jeunes provenant de milieux défavorisés, étudiants-parents, étudiants de première génération)
La bourse serait versée annuellement, dès la fin de la première année de baccalauréat, aux étudiants ayant conservés une moyenne d'au moins B+.
De telles primes à l'effort ont prouvé leur efficacité dans d'autres pays, notamment aux États-Unis, faisant augmenter le taux de diplomation d'environ 5% chez les clientèles ciblées.
L'accessibilité aux études et l'aide aux étudiants défavorisés (200 millions $)
Chantier #5 : Augmenter les seuils d'accessibilité à l'aide financière aux études (AFE) pour viser la gratuité scolaire effective pour 50% des familles québécoises
À ce jour, tous les étudiants dont les parents ont un revenu combiné inférieur à environ 51 000$ ont droit à la « gratuité scolaire effective », c'est-à-dire qu'ils reçoivent au moins autant de bourses du gouvernement du Québec que ce qu'ils paient pour acquitter leurs frais de scolarité.
Le gouvernement du Québec devrait avoir comme objectif de hausser ce seuil jusqu'au revenu médian des familles du Québec, environ 72 400$, et d'ainsi offrir la gratuité scolaire effective à 50% des étudiants québécois.
Viser la gratuité pour 50% des familles les moins riches, c'est dire aux Québécois qu'ils peuvent aller à la poursuite de leurs rêves, peu importe leur situation financière.
Je propose d'injecter 100 millions $ dans le but de nous rapprocher de cette cible.
Chantier #6 : Éliminer les iniquités historiques de l'aide financière aux études
En ce moment, les personnes qui perçoivent des indemnités pour victimes d'actes criminels ou des pensions alimentaires, entre autres, voient leurs montants d'aide financière aux études être déduits en conséquence. De telles aberrations de notre système de prêts et bourses devront absolument être corrigées à l'occasion d'un réinvestissement dans l'AFE.
Chantier #7 : Augmenter les frais de subsistance pour le calcul de l'aide financière aux études
À l'heure actuelle, l'AFE estime qu'un étudiant n'habitant plus chez ses parents doit assumer des « frais de subsistance » de 819$/mois pour son logement, sa nourriture, ses dépenses personnelles et son transport. Les prêts et bourses qui lui sont versés sont calculés sur cette base.
Les associations étudiantes estiment à juste titre qu'il s'agit d'un montant insuffisant, puisqu'il n'a pas suivi la hausse du coût de la vie au Québec au fil des ans.
Nous devons investir avec l'objectif de ramener ces frais de subsistance à environ 900$/mois. Moins un étudiant a de soucis financiers, plus il peut se concentrer sur l'essentiel : sa réussite scolaire.
Chantier #8 : Augmenter l'aide aux étudiants-parents
Un rattrapage est également nécessaire pour l'aide consentie aux étudiants-parents, qui se retrouvent plus souvent que les autres dans des situations financières précaires.
En ce moment, l'AFE accorde 246$/mois par enfant à titre de frais de subsistance. La cible que je nous fixe est de majorer ce montant à environ 400$/mois, pour que la conciliation études/famille demeure un choix possible et valorisé au Québec.
La mobilité étudiante et l'occupation du territoire (35 millions $)
Chantier #9 : Créer des bourses de mobilité étudiante collégiale pour favoriser l'occupation des cégeps en région
D'ici 2020, la clientèle des cégeps du Québec diminuera de 22 000 étudiants. Le déclin se ressentira principalement dans les régions éloignées et en périphérie des grands centres. Pour citer la Fédération étudiante collégiale du Québec, « alors que les cégeps en régions se vident, les cégeps dans les grands centres accueillent de plus en plus d'étudiants. »
Si la tendance se maintient, il sera difficile pour nos cégeps en régions de continuer à offrir une formation intéressante. Et les coûts pour l'État seront considérables : pendant qu'on fermera des établissements en région, on devra payer pour de nouveaux bâtiments, de nouveaux laboratoires et de nouveaux équipements dans les centres urbains.
C'est pourquoi il faut inciter nos jeunes à se déplacer hors des grands centres pour effectuer leurs études. Je propose d'offrir des bourses de mobilité pour ceux et celles qui choisiront d'étudier 1) dans un collège d'une région dont la population étudiante est décroissante, ou 2) dans un programme -- dispensé dans un collège d'une région -- dont l'effectif est en deçà du seuil de viabilité.
Nous devons nous donner un réseau d'éducation dont la qualité se déploie à la grandeur de notre territoire, et qui contribue ainsi au développement social et économique de toutes les régions du Québec.
Chantier #10 : Bonifier le montant mensuel versé pour le transport des étudiants provenant de régions éloignées
Plusieurs étudiants au Québec n'ont pas la chance d'habiter à proximité d'un cégep ou d'une université. Pour poursuivre leurs études, ils sont contraints d'assumer d'importants frais de transport.
Les montants versés à cet égard par l'AFE mériteraient d'être bonifiés. La grandeur de notre territoire ne doit jamais devenir un frein pour un étudiant qui souhaite faire des études supérieures.
La recherche et le développement (100 millions $)
Chantier #11 : Hausser l'investissement en recherche et développement dans les universités et favoriser l'innovation par la recherche en entreprise
Le Québec investit chaque année 2,5 % de son PIB en recherche et en développement, ce qui le situe dans la moyenne des pays de l'OCDE, tout juste derrière les États-Unis (2,7%) et au-dessus du Canada (2%). C'est un bon point de départ, mais il y a toujours place à l'amélioration.
Nous devons chercher à rejoindre le peloton de tête composé de la Suède, de la Finlande et du Danemark, qui investissent entre 3% et 4% de leur PIB en R-D.
Un investissement de 100 millions $ permettrait dès maintenant de rehausser significativement les budgets des Fonds de recherche du Québec, de même que les subventions versées aux entreprises qui font de la recherche et de l'innovation.
Face à la compétition internationale, c'est notre capacité à innover et à développer des créneaux d'excellence qui nous permettra de nous distinguer.
La qualité de notre formation universitaire (10 millions $)
Chantier #12 : Créer un Comité indépendant d'évaluation des universités
À l'heure actuelle, chaque université est responsable d'évaluer la qualité de ses programmes de formation.
J'estime que le Québec devrait centraliser cette tâche et la confier à un Comité indépendant d'évaluation des universités, qui veillerait aussi à la reddition de comptes des universités et à la qualité de leurs services.
Les pays scandinaves qui ont opté pour une telle formule ont vu leurs universités devenir plus performantes. Nous pouvons nous inspirer de leur modèle pour mettre en place de meilleures mesures de contrôle.
Chantier #13 : Développer une politique internationale pour attirer les meilleurs étudiants et chercheurs internationaux au Québec
Le Québec doit reprendre sa place sur l'échiquier de l'éducation internationale. Nos défis sont multiples: augmenter l'attraction et la rétention d'étudiants internationaux au Québec, favoriser les séjours à l'étranger de nos étudiants, développer des partenariats de recherche avec des universités de partout dans le monde.
Pour que nos universités attirent les meilleurs talents et développent des prix Nobel, pour que nos chercheurs deviennent de véritables ambassadeurs du Québec à l'étranger, nous devons nous doter d'une véritable stratégie d'éducation internationale, comme le font les nations avec lesquelles nous voulons rivaliser.

lundi 7 juillet 2014

Un rapport propose de réformer l'éducation et la formation à l'échelle nationale.



HuffPost - La Presse canadienne
OTTAWA - Un nouveau rapport presse le gouvernement fédéral de travailler avec les provinces et le milieu des affaires pour mettre fin à ce qu'il qualifie de baisse dramatique de la qualité de l'éducation et de la formation au pays. Le document commandé par le Conseil canadien des chefs d'entreprises est publié en prévision de la rencontre, cette semaine, des ministres provinciaux de l'Éducation et du Travail, ainsi que de représentant des entreprises à Charlottetown.
Ce rapport affirme que seul le gouvernement fédéral peut faire preuve de leadership et créer une stratégie nationale d'éducation et de formation. Ottawa, les provinces et les territoires devraient ainsi former une agence responsable de l'éducation et de la formation, agence qui établirait des objectifs pour chaque phase d'apprentissage.
Le rapport recommande également de créer un autre organisme pour suivre la progression vers ces objectifs.
Le document invoque des statistiques de l'Organisme pour la coopération et le développement économique (OCDE) et d'autres sources qui souligneraient la «conclusion irréfutable» voulant que le Canada tire de plus en plus de l'arrière en matière d'apprentissage par rapport aux autres pays de la planète.
Au dire du président du conseil, Ross Laver, si tous ne sont pas prêts à s'unir dans ce dossier, il est néanmoins «évident» que la coopération et la collaboration doivent être renforcées entre les différents paliers de gouvernement.
M. Laver a également déploré le fait que les ministres du Travail ne se soient rencontrés qu'une seule fois au cours des quatre dernières années, à l'invitation du ministre fédéral Jason Kenney.
Le rapport indique également que le secteur privé doit investir davantage dans plus de programmes de formation pour ses employés. Une comparaison est établie avec l'Allemagne, où les employeurs travaillent de concert avec les gouvernements et les enseignants pour créer une main-d'oeuvre hautement qualifiée.
M. Kenney tient d'ailleurs lui-même le système d'apprentissage allemand en haute estime. Plus tôt cette année, il a dirigé une délégation de politiciens canadiens provenant de cinq provinces, en plus de représentants syndicaux et du monde des affaires, au cours d'une visite en Allemagne et en Grande-Bretagne pour en apprendre davantage sur leurs programmes respectifs.

mercredi 28 mai 2014

Éducation publique: la renaissance et l'espoir

, Historien et citoyen


«Si c'est vrai que la CSDM n'a plus les ressources nécessaires pour octroyer une éducation de qualité aux écolières et écoliers montréalais, il faut qu'elle lutte farouchement pour obtenir plus de financement du gouvernement québécois. Pas qu'elle obéisse aveuglément et froidement aux dictats de Québec. On ne réussira jamais à me convaincre que nous ne sommes pas assez riches au Québec pour offrir une éducation gratuite de qualité aux jeunes de 4 à 17 ans.»

BLOGUE Éducation publique: la renaissance et l'espoir: http://quebec.huffingtonpost.ca/louis-raphael-pelletier/education-publique-la-renaissance-et-l-espoir_b_5393091.html

mercredi 19 mars 2014

La réussite de l'élève au cœur des engagements du Parti Québécois en édu...





La première ministre du Québec et chef du Parti Québécois, Pauline Marois, place l'élève au cœur de ses engagements en éducation. « Notre objectif est clair : faire en sorte que d'ici 2020, deux étudiants sur trois obtiennent leur diplôme dans les temps requis et que 80 % des étudiants l'obtiennent avant l'âge de 20 ans, car la meilleure garantie pour trouver un emploi payant est d'avoir un diplôme », a déclaré la première ministre.




mardi 3 décembre 2013

: Résultats canadiens de l’étude PISA de l’OCDE




http://cmec.ca/Publications/Lists/Publications/Attachments/318/PISA2012_CanadianReport_FR_Web.pdf


Les pays d’Asie arrivent en tête du classement de la dernière enquête PISA de l’OCDE sur l’état de l’éducation dans le monde



http://youtu.be/6yhiGj-252k

http://www.oecd.org/fr/


03/12/2013 - Les pays d’Asie dépassent les autres pays du monde dans le classement de la dernière enquête PISA de l’OCDE, qui a pour objet d’évaluer les connaissances et les compétences des jeunes âgés de 15 ans sur l’ensemble de la planète.

Plus de 510 000 élèves de 65 pays et économies ont été soumis aux épreuves de mathématiques, de compréhension de l’écrit et de sciences de l’enquête PISA 2012 de l’OCDE. Les mathématiques étaient la matière principale. Les compétences dans ce domaine constituent une importante variable explicative des bons résultats que pourront enregistrer les jeunes à l’âge adulte. Elles influent sur leur aptitude à suivre des études de niveau postsecondaire et sur la rémunération qu’ils pourront escompter obtenir dans l’avenir.

Shanghai (Chine) et Singapour se situent en tête pour les mathématiques, les élèves de Shanghai ayant obtenu un score équivalant à une avance de près de trois années d’études par rapport à la plupart des autres pays de l’OCDE. Hong Kong (Chine), le Taipei chinois, la Corée, Macao (Chine), le Japon, le Liechtenstein, la Suisse et les Pays-Bas font aussi partie du groupe des pays les plus performants

« Compte tenu du niveau élevé du chômage des jeunes, de l’aggravation des inégalités et de la nécessité impérieuse de stimuler la croissance dans un grand nombre de pays, il est plus urgent que jamais de faire en sorte que les jeunes acquièrent les compétences dont ils ont besoin pour réussir », a déclaré Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, à Washington D.C. lors de la présentation du rapport. « Dans une économie mondialisée, la compétitivité et les possibilités d’emploi futures dépendront de ce que les individus sont capables de faire avec les connaissances qu’ils possèdent. Les jeunes sont l’avenir ; par conséquent, chaque pays doit faire tout ce qu’il peut pour améliorer son système d’enseignement et les perspectives qui s’offrent aux jeunes générations ».

L’enquête met en lumière plusieurs des traits qui caractérisent les meilleurs systèmes d’enseignement. Les plus performants, notamment en Asie, mettent fortement l’accent sur la sélection et la formation des enseignants, encouragent ces derniers à travailler ensemble et investissent en priorité dans l’amélioration de leur qualité, et non dans la taille des classes. De plus, ils fixent des objectifs clairs et donnent aux enseignants l’autonomie dont ils ont besoin dans la salle de classe pour pouvoir les atteindre.

Les élèves dont les parents ont de fortes attentes ont de meilleurs résultats : ils font généralement plus d’efforts, ont davantage confiance en leurs propres capacités et sont plus désireux d’apprendre.

Parmi les 64 pays pour lesquels il existe des données tendancielles allant jusqu'en 2012 pour les mathématiques, 25 ont vu leurs performances s’améliorer dans ce domaine, 25 autres n’ont enregistré aucun changement et 14 ont reculé. L’Allemagne, le Brésil, Israël, l’Italie, le Mexique, la Pologne, le Portugal, la Tunisie et la Turquie ont progressé de manière régulière au cours de la période. Shanghai (Chine) et Singapour ont accru leur score, qui était déjà élevé en 2009.

L’Italie, la Pologne et le Portugal ont aussi vu croître leur proportion d’élèves très performants et diminuer celle des élèves peu performants. L’Allemagne, le Mexique et la Turquie sont également parvenus à améliorer les résultats de leurs élèves les plus faibles, dont beaucoup sont issus de milieux défavorisés sur le plan socioéconomique. Cela montre que les pays peuvent simultanément renforcer l’équité et accroître les performances.
 

Selon l’OCDE, il est essentiel de donner à chaque enfant la possibilité de réussir. Or, 23 % des élèves des pays de l’OCDE et 32 % des élèves de l’ensemble des pays n’ont pas réussi à résoudre les problèmes de mathématiques les plus simples. Sans cette aptitude fondamentale, ils risquent fort de sortir tôt du système scolaire et d’être confrontés à des difficultés dans l’avenir. Certains pays ont réussi à aider les élèves ayant des performances insuffisantes : l’Allemagne, la Colombie, la Finlande, l’Irlande, le Mexique et la Pologne ont mis en place des dispositifs visant à repérer sans tarder les élèves et les écoles en difficulté et à leur apporter un soutien, si bien qu’ils ont vu croître les scores obtenus par cette catégorie d’élèves aux épreuves du PISA.

D’autres constats essentiels ont été mis en lumière :

Écart entre filles et garçons
Les garçons devancent les filles en mathématiques. Ils ont obtenu de meilleurs résultats dans 37 des 65 pays et économies considérés, mais les filles les ont dépassés dans cinq pays. L’écart entre les sexes est toutefois relativement faible : dans six pays seulement, il est supérieur à l’équivalent de la moitié d’une année d’études.

L’écart entre filles et garçons est le plus grand chez les élèves très performants, il reste important chez les élèves les plus faibles et est à peu près le même chez les élèves moyens. Par ailleurs, les filles se sentent moins motivées pour étudier les mathématiques et ont moins confiance en leurs capacités que les garçons.

Entre 2000 et 2012, l’écart entre les sexes en compréhension de l’écrit –– favorable aux filles –– s’est creusé dans 11 pays et économies. Garçons et filles ont des résultats analogues en sciences.

Compréhension de l’écrit
Sur les 64 pays et économies pour lesquels il existe des données comparables allant jusqu'en 2012, 32 ont amélioré leurs performances en compréhension de l’écrit, 22 n’ont enregistré aucun changement et 10 ont constaté une détérioration de leurs résultats. L’Allemagne, le Chili, la Corée, l’Estonie, la Hongrie, Israël, le Japon, le Luxembourg, le Mexique, la Pologne, le Portugal, la Suisse et la Turquie ont vu leurs performances en compréhension de l’écrit progresser d’une évaluation à l’autre.

Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, 8.4 % des élèves sont très performants en compréhension de l’écrit. C’est Shanghai (Chine) qui enregistre la proportion la plus forte d’élèves très performants, soit 25.1 %. Plus de 15 % des élèves de Hong Kong (Chine), du Japon et de Singapour sont très performants en compréhension de l’écrit, de même que plus de 10 % des élèves de l’Australie, de la Belgique, du Canada, de la Corée, de la Finlande, de la France, de l’Irlande, du Liechtenstein, de la Norvège, de la Nouvelle-Zélande et du Taipei chinois.

Sciences
Shanghai (Chine), Hong Kong (Chine), Singapour, le Japon et la Finlande sont les cinq premiers pays du classement de l’enquête PISA 2012 pour les sciences. L’Estonie, la Corée, le Vietnam, la Pologne, le Canada, le Liechtenstein, l’Allemagne, le Taipei chinois, les Pays-Bas, l’Irlande, l’Australie, Macao (Chine), la Nouvelle-Zélande, la Suisse, la Slovénie, le Royaume-Uni, la République tchèque et la Belgique obtiennent en sciences des résultats supérieurs à la moyenne de la zone de l’OCDE.

Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, 8.4 % des élèves sont très performants en sciences et leurs scores se situent aux niveaux les plus élevés. Cette proportion est à comparer aux chiffres supérieurs à 15 % des élèves qu’enregistrent Shanghai (Chine) (27.2 %), Singapour (22.7 %), le Japon (18.2 %), la Finlande (17.1 %) et Hong Kong (Chine) (16.7 %).

Les écoles et les élèves
Les systèmes scolaires très performants tendent à répartir plus équitablement leurs ressources entre les écoles favorisées et défavorisées sur le plan socioéconomique.

Selon les déclarations des élèves, les relations entre les enseignants et ces derniers se sont améliorées entre 2003 et 2012 dans tous les pays, sauf un. Au cours de cette période, des progrès ont aussi été effectués sur le plan de la discipline en moyenne dans l’ensemble des pays de l’OCDE et dans 27 pays et économies.

L’amélioration des relations entre enseignants et élèves est en corrélation étroite avec un engagement plus grand des élèves à l’égard de l’école et dans la vie scolaire.

La proportion d’élèves issus de l’immigration dans les pays de l’OCDE est passée de 9 % en 2003 à 12 % en 2012. Au cours de cette période, le désavantage de performance de ces élèves par rapport aux élèves autochtones appartenant à un milieu socioéconomique analogue, a diminué de 11 points, soit l’équivalent de trois mois d’études.

Les résultats de l’enquête PISA de l’OCDE mettent en lumière ce qu’il est possible d’accomplir dans le domaine de l’éducation en montrant de quoi sont capables les élèves scolarisés dans les systèmes d’enseignement qui sont les plus performants et progressent le plus vite. Les conclusions de cette évaluation permettent aux responsables de l’élaboration des politiques du monde entier d’apprécier les connaissances et les compétences des élèves de leur pays en les comparant à ceux des élèves d’autres pays, d’assigner à leurs politiques des cibles définies par rapport aux objectifs mesurables qui ont été atteints par d’autres systèmes d’enseignement, et de tirer des leçons utiles des politiques et pratiques suivies ailleurs.

Pour de plus amples informations, les journalistes doivent prendre contact avec la Division des médias de l’OCDE (tél. : + 33 1 45 24 97 00).

Le rapport, ainsi que l’analyse, les résumés et les données concernant les différents pays, peuvent être consultés à l’adresse:www.oecd.org/pisa/keyfindings/pisa-2012-results.htm  

vendredi 29 novembre 2013

Une éducation de qualité pour un monde meilleur.





Prendre conscience que l’acquisition des connaissances non partagées entre les gens demeure stérile pour l’avancement de l’Humanité, explique pourquoi les enseignantes et les enseignants ont tant de mérite à enseigner.


Ce qui rend si noble et tellement important le rôle des enseignantes et des enseignants dans notre société, c’est qu’au-delà de la transmission des mœurs et coutumes d’un peuple par la cellule familiale, ils sont responsables de la diffusion des connaissances empiriques enseignées à leurs citoyens. Ce qui fait la différence entre une société plus juste et plus humaine en opposition aux sociétés ancrées dans leurs croyances dogmatiques immuables.

François Langlois

samedi 23 novembre 2013

Proportion de la main-d'oeuvre québécoise avec une scolarité post-secondaire, 1994-2012


Au Conseil National du PQ le samedi 9 novembre 2013, l’ancien sous-ministre adjoint des Finances pendant le référendum de 1995, Marcel Leblanc, a présenté une mise à jour de la solidité économique québécoise, en comparant la situation actuelle avec celle du dernier référendum. On y parle d'éducation...



mercredi 31 juillet 2013

Le revenu, le logement et l'éducation influencent la santé, selon les Canadiens



La pauvreté a une influence déterminante sur la santé et la longévité des Canadiens, selon un rapport publié mardi par l'Association médicale canadienne (AMC).

...Le document comprend une douzaine de recommandations concernant les mesures que les gouvernements et les individus pourraient adopter afin que l'ensemble des citoyens mène une existence plus saine. La première mesure recommandée: éliminer la pauvreté.

Recommandation 1: Que les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux traitent en priorité l’élaboration d’un plan d’action visant à éliminer la pauvreté au Canada.

Recommandation 2 : Que l’approche du revenu annuel garanti pour réduire la pauvreté soit évaluée et mise à l’essai dans le cadre d’un projet pilote majeur financé par le gouvernement fédéral.

Recommandation 3 : Que les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux élaborent des stratégies pour assurer l’accès au logement abordable des Canadiens à revenu faible et 
moyen.

Recommandation 4 : Que l’approche « Priorité au logement» développée par la Commission de la santé mentale du Canada pour fournir un logement aux gens ayant une maladie chronique causant l’itinérance soit maintenue et appliquée dans toutes les juridictions du Canada.

Recommandation 5 : Qu’un programme national sur la sécurité alimentaire soit élaboré afin d’assurer un accès équitable à des aliments salubres et nutritifs à tous les Canadiens, 
peu importe où ils vivent ou combien ils gagnent.

Recommandation 6 : Que les investissements dans le développement de la petite enfance, notamment des programmes éducatifs et un soutien parental, soient une priorité pour tous 
les paliers de gouvernement.

Recommandation 7 : Que les gouvernements, en consultation avec l’industrie de l’assurance-vie et maladie et le grand public, mettent en place un programme de protection exhaustive pour les médicaments d’ordonnance, administré dans le cadre du remboursement des régimes d’assurance-médicaments provinciaux–territoriaux et privés, afin d’assurer que tous les Canadiens aient accès aux médicaments qui leur sont nécessaires.

Recommandation 8 : Que le gouvernement fédéral reconnaisse l’importance des déterminants sociaux et économiques pour la santé des Canadiens et la demande du système de santé.

Recommandation 9 : Que le gouvernement fédéral demande une étude d’impact sur la santé dans le cadre du processus décisionnel du Cabinet.

Recommandation 10 : Que des bases de données des programmes et services communautaires (santé et programmes sociaux) soient développées et mises à la disposition des professionnels de la santé et, si possible, des guides ciblés soient conçus pour le secteur de la santé.

Recommandation 11 : Que le gouvernement fédéral exécute une stratégie exhaustive et fasse les investissements connexes pour améliorer la santé des peuples autochtones, notamment par un 
partenariat entre les gouvernements, les organismes non gouvernementaux, les universités et les communautés autochtones.

Recommandation 12 : Que des initiatives éducatives sur la sensibilisation transculturelle aux problèmes de santé des Autochtones soient élaborées pour la population canadienne, en particulier les fournisseurs de soins.

http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201307/30/01-4675434-le-revenu-le-logement-et-leducation-influencent-la-sante-selon-les-canadiens.php

De plus,  selon un autre rapport publié mardi par l’Institut Fraser, le système de soins de santé actuel coûte plus de 11 000 $ par année en impôts à la famille canadienne typique constituée de deux adultes et deux enfants. « Les soins de santé ne sont pas gratuits au Canada, a soutenu Nadeem Esmail, directeur des études en politiques de santé de l’Institut Fraser, dans un communiqué. Dans les faits, les familles canadiennes paient des milliers de dollars en impôts chaque année pour couvrir les coûts du régime d’assurance maladie public. Et ces coûts ont augmenté 1,5 fois plus rapidement que le revenu moyen au cours de la dernière décennie. »

mardi 28 mai 2013

Le Canada, un des pays où il fait le mieux vivre



La Presse Canadienne
Paris, France
Le Canada est l'un des pays du monde où il fait le mieux vivre selon les indicateurs publiés ce mardi par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).





Education: Au Canada, 88% des 25-64 ans ont obtenu l'équivalent d'un diplôme secondaire, bien au-dessus de la moyenne de l'OCDE de 74%. Ceci est plus vrai de femmes que d' hommes, comme 87% des hommes ont terminé avec succès l'école secondaire comparativement à 90% des femmes.



Cela inverse l'image moyenne de l'OCDE, où les hommes sont légèrement plus susceptibles d'avoir terminé leurs études secondaires. Le Canada est un pays les plus performants en termes de qualité
de son système éducatif. L'étudiant moyen a marqué 527 en compréhension de l'écrit, en mathématiques et les sciences dans le Programme pour l'évaluation des acquis des élèves (PISA) de l'OCDE.

Ce score est supérieur à la moyenne de l'OCDE 497, faisant du Canada l'un des plus forts pays de l'OCDE dans les compétences des élèves. En moyenne, au Canada, les filles devancent les garçons de 6 points inférieur à la moyenne de l'OCDE en écart de 9 points.

(Education: In Canada, 88% of adults aged 25-64 have earned the equivalent of a highschool degree, well above the OECD average of 74%. This is truer of women than of men, as 87% of men have successfully completed high-school compared with 90% of women.

This reverses the OECD average picture, where men are slightly more likely to have graduated high school. Canada is a top-performing country in terms of the quality of its educational system. The average student scored 527 in reading literacy, maths and science in the OECD’s Programme for International Student Assessment (PISA).

This score is higher than the OECD average of 497, making Canada one of the strongest OECD countries in students’ skills. On average in Canada, girls outperformed boys by 6 points, lower than the average OECD gap of 9 points.)